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Life Or Death

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lifeordeath56

Description :

*La vie est l'attente de la mort.*

*Il n'y a pas d'amour sans peine, et pourtant, depuis l'aube du temps les gens s'aiment.*

*Un jour l'amour demande à l'amitié: «pourquoi existes-tu?» - et l'amitié lui répond: «pour sécher les larmes que tu fais couler».*

*Dans les affaires, comme en amour, il est un moment où l'on doit s'abandonner.*

*la vie est un jeu, un jeu mortel*

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salut!

voila, j'entame ma 2ème fiction, j'éspère qu'elle vous plairat, je tien a m'exuser pour lé fautes.

si vous voulez lire mes autres fictions,
==> Mon Amour Inconnu

==> A Life Less Ordinary

pour la pub c'est également sur cet article, si cet une fiction je me débroulerai pour la lire mé il faudra aussi ke vouslisiez la mienne, et oué ça marche dans lé deux sens dsl, enfin bon on s'en fou de ma vie passon a ma fic bonne lecture a tous!

PS: je reprécise que ce qui suit n'est ke pur fiction et tout cela n'est pas réel.

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#Posté le mercredi 03 janvier 2007 15:36

Modifié le mercredi 29 avril 2009 04:39

#1#

llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll

* Life Or Death *

Voila, je m'appel Féline, drôle de nom hein ? Enfin, je vais vous raconter ma vie, ou ma mort, enfin ça, c'est a vous de juger. Car ma vie a eut du sens le jour de ma mort. Avant ma mort, j'était une jeune femme comme les autre, une femme parmi tan d'autre, mais parent on été tuer dans un accident de voiture alors que je n'avait que sept ans moi mon frère jumeau Samuel, mon grand frère Elias, alors âgé de treize ans cet occupé de nous et a fait en sorte que l'on reste ensembles, ce terrible accident a fait de moi une bonne vivante, je suis devenu journaliste, je vie dans un appartement, je ne manquait pas une fête, je n'avais pas de petit copain, mais je n'était pas présser, je n'était pas amoureuse et souhaitait me préserver pour le grand Amour, l'unique.

°°°

Bref, je menais ma petite vie tranquille. Tout les jour en revenant du journal, deux personne m'attendaient, Alan qui habitait l'immeuble et mon chien, l'un devant la porte, l'autre derrière. Tout les jour j'avais droit à un bon quart d'heure de drague, les rumeurs raconte que dans l'immeuble, j'étais la seule qu'il n'eut pas réussie à mettre dans son lit. Il était vétérinaire, il m'avait proposé d'ausculter mon chien plusieurs fois, mais Ulysse, mon chien, ne l'aimait pas trop. Bref un jour, il m'invitât a dîner chez lui, ne voulant pas aller chez lui, j'inversât l'invitation, après tout, il avait toujours été très gentil avec moi, il me draguait de puis a peu près un an, je pouvait bien lui faire une fleur, c'est donc un vendredi soir que l'invitation fut donnée.

°°°

Si j'avais sue, vous savez, lorsque l'on est mort on sait tout.

°°°

Se vendredi soir précis, après avoir été encore plus gentil de toute la semaine, sûrement de peur que je décommande, il montât, l'étage qui nous séparait. J'avais tout préparé, il s'emblait ravit, Ulysse collait Alan, surveillait le moindre de ses mouvements, puis d'un coup, Ulysse se dirigeât ver son panier y dormit, dans une pièce en reculer. Je me retrouvais donc seul avec Alan, j'avais beau être chez moi, pour la première fois en sa compagnie, je n'étais pas rassuré. Alors, je coupais court au dîner, prétendant que j'étais fatigué. Il m'aidât a débarrassé, alors que je préférait qu'il s'en aille, lui s'emblait vouloir rester le plus longtemps possible. Quand la table fut débarrassée, il allât s'adosser contre un porte qui donnait sur ma chambre, tous les appartements de l'immeuble étaient conçu a peu près de la même façon, il devait savoir, que ma chambre se trouvait là, et plus loin passer cette porte, dans un autre pièce la salle de bain. Je m'avançait vers lui fatiguer de son petit jeu, lui dit que je souhaitait aller me coucher. Lorsque je fut arriver a sa hauteur il me prit brusquement et m'embrassât, je me débattit, j'était morte de peur, je lui mordit la langue, il posât sa main fermement sur ma bouche, ouvrit la porte de ma chambre, m'allongeât sur le lit, il commençât a déboutonner son jean, j'était morte de peur, son regard était différent, le mien était implorant, je comprit que je ne m'en sortirait pas comme ça et commençât a me débattre avec toute la force qu'il me restait, avec l'énergie du désespoir, je sentait qu'il avait du mal a me tenir, alors je continu, il changeât de position, il se mit au dessus de moi, bloquât tout mes membres, et il attendit, il attendit que je n'est plus de force, dix minutes plus tard, il relâchât peu a peu ses prises, me narguant, j'était libre, mais a bout de force, il ne m'en restait même plus assez pour hurler. Et il revient à la charge, je fermais les yeux, je pleurais, mais ça, ça ne lui faisais que d'avantage plaisir. Ensuite je me suis évanouie, heureusement pour moi.

°°°

Il avait donné des somnifères à mon chien, il avait tout préparé, il avait eut la semaine, pour peaufiner son plan.

°°°

Lorsque que je me suis réveillé, il était là, il attendait, je regardais autour de moi, j'étais dans la baignoire, elle était pleine de sang, mon sang, j'avais froid, je sentais que la vie me quittait petit à petit à mon rythme cardiaque. Lorsque je m'était évanouie, il fut prit de panique, il m'emmenât dans la salle de bain, prit une lame de rasoir, qu'il eut du mal a trouver dans ma façon de ranger qui n'était pas comme tout le monde, et m'ouvrit les veines, faisant passer mon meurtre pour un suicide, c'était une insulte, moi qui aimait tan la vie.

°°°

Je le regardais dans les yeux, il détournât le regard, il n'était qu'un lâche.
Puis, derrière lui, au fur et a mesure que je mourais lentement, une forme se dessinait, plus tard, je m'aperçut que c'était moi, ou plutôt mon fantôme, je sentit mon âme se déchiré en deux, Alan se retournât pour voir se que je regardais, mais il ne vit rien. Et lorsque je fermis les yeux, pour qu'il reste clos a jamais, je devient fantôme, je me vit la gisant dans mon sang, il rentrât chez lui. J'attendis, j'allais voir Ulysse, il dormait, il avait du lui donner une bonne dose de somnifères.

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#Posté le mercredi 03 janvier 2007 15:54

Modifié le mercredi 04 avril 2007 05:59

#2#

llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll

Et puis vers le milieu de la nuit, tu te réveillas, sentit l'odeur de la mort, et te mit a hurler, mon pauvre, Alan avait prit soin de t'enfermer, mon pauvre Ulysse, cela faisais un moins aujourd'hui que je t'avais adopté, et te voilà, orphelin, même se je t'avais depuis seulement un moins je t'aimais d'un Amour sans limite, et cet Amour tu me le rendais bien. Cette nuit là, tu hurlât toute la nuit, au bout d'une heure les voisins, sont montés, on frapper à notre porte, alors tu t'es mis a hurler d'avantage, le concierge est aller chercher les clés, et ils m'on trouver, ils ont appeler la police, personne n'es venu t'ouvrit, tu t'es mis a gratté la porte.

°°°

Des inconnus en uniformes sont venu, ils sont entré dans notre appartement, sans que je l'es invité, mais maintenant, je n'y pouvait plus rien. Toi, tu t'es mis a grogner, tu l'es avais bien sentis, ils pénétraient chez nous, mais tes grognements les ont bien garder de t'ouvrir. Ils sont entrer dans la salle de bain, ils m'on prit en photo, moi qui détestais ça j'étais servis. Mais que pouvais-je bien faire, moi, a présent, je n'étais qu'un fantôme.

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#Posté le vendredi 05 janvier 2007 14:37

Modifié le mercredi 04 avril 2007 06:00

#3#

llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll

Un post de police, la nuit du meurtre.

Somerset : Hey ! Wild ! Viens voir !

William Somerset était directeur de se poste de police, j'avais déjà eut affaire a lui dans le passer, je lui avais déjà donner une interview lord 'une précédente affaire. C'est un homme très gentil, a fond dans ce qu'il fait, et aime beaucoup son travail, il n'a pas de femme se concentrant ainsi uniquement a son travail, qui est selon ses mots, toute sa vie.

Wild : oui ?

Lui il s'appelait Christian Wild, je ne le connaissait pas, du moins, pas avant ma mort.

Somerset : j'ai une affaire pour toi. Un suicide.
Wild : oh, non, n'importe quoi, mais pitié, pas un suicide.
Somerset : vas voir, je connaissais cette personne, je ne pense pas qu'elle est put se suicider.

Somerset lui notât l'adresse, et il partit.

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#Posté le vendredi 05 janvier 2007 14:41

Modifié le mercredi 04 avril 2007 06:00

#4#

llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll

Il arrivât devant mon immeuble quelques minutes plus tard, montât les étages, se frayât un chemin entre les gens qui restaient malgré la fatigue, sans doute pour voir la mort de près avant qu'elle ne l'es emporte. Il montrât sa plaque d'inspecteur, ordonnât aux gens de rentrer chez eux, qu'il n'y avait plus rien à voir, personne ne l'écoutât alors il haussa la voix, « il n'y a plus rien a voir, si vous êtes là pour voir la mort, sachez qu'elle est partit il y a bien longtemps, emportant avec elle une âme de plus. » les gens rentraient chez eux commérant sur cet homme si froid. Moi, j'était sortit de ma salle de bain, et venu voir l'homme qui avait fais ce que je rêvait que quelqu'un fasse. Il pénétrât dans l'appartement, tournât la tête vers la pièce ou Ulysse n'arrêtait pas de grogner.

Wild : Qu'est ce qu'il a la dedans ?
Un policier : on ne sais pas monsieur, mais vu les grognement, cela doit être un doberman, un Pitt bull, ou un truc du genre.

Christian n'avait pas peur des chiens, en réalité, il n'avait presque peur de rien, je vous est dit tout a l'heure que les mort savait tout, et bien en le regardant, je pouvais voir des morceau de sa vie, mais chez lui c'était différent, chez les autre policier, je pouvais voir ce que je voulais, mais chez lui, il m'était difficile de contrôler ce que voyais. Tout ce que j'ai lu dans ses yeux, c'était une envie de mourir, un Amour de la mort, mais lui il ne pouvait pas mourir, pourquoi ? Je ne le savais pas encore, voilà pourquoi il n'aimait pas les suicides, il ne pouvait supporté des gens aller là ou lui-même désirait aller. Lorsqu'il entrât dans la salle de bain, les policiers avaient fini.

Un policier : on a fini pour la salle de bain, elle est a vous, nous on s'occupe des autre pièces, Somerset, veut que l'on passe tout cela au peigne fin, mais moi, si je puis me permettre inspecteur, c'est un suicide.
Wild : merci, disposer.

Il m'observât longtemps, il ne regardait presque pas la pièce, il ne regardait que moi.

Wild : alors, ma belle, quel mystère cache un si jolie visage ?

J'était près de lui, et pouvait entendre tout se qu'il disais, sa voix provenait de deux endroits, ma tête et sa bouche, sa voix faisais écho dans ma tête, et lorsqu'il cessât de me parler, cela prit fin. Lorsqu'il eut fini, il revient à la pièce principale, se dirigeât ver la porte ou tu étais enfermé.

Un policier : l'ouvré pas inspecteur !

Il ouvrit la porte rapidement, rentrât et refermât aussitôt. Je pénétrais dans la pièce, tu étais là. Tu grognais le plus menaçant possible, les oreille coucher, il t'observait, un sourire au lèvre. Mon pauvre Ulysse, tu aurais pu paraître crédible si tu n'avait pas été un chiot, et s'il ne t'avait pas manquer un croc. (Oui, les animaux aussi perde leurs dents de laid) il s'accroupit, tu lui sautât dessus, pas pour attaquer, mais toi aussi tu avait peur, il avait une odeur qui te plaisais, il s'assis par terre, et te rassurât comme je l'aurais fais, tu couinais, il te racontât se qui s'était passer. Puis il te mis dans ton panier, se dirigeât vers la porte, tu le suivis.

Wild : non petit gars, il faut mieux que tu ne voies pas ça.

Alors tu retournât dans ton panier, et attendit.

Un policier : alors ?
Wild : alors quoi ? Le chien ?
Un policier : oui, un Pitt Bull, non ?
Wild : un Husky, un chiot, félicitation pour votre instinct.

Il pénétrât dans ma chambre, il semblait chercher quelque chose, « hum, Coco, tu vas avoir du mal a trouver » j'avais une façon de ranger mes affaire, que personne ne trouvait quoi que ce soit chez moi. Il ouvrit un tiroir.

Wild : ah ! Voilà quelqu'un avec qui je ne fais pas mettre trois heures a trouvé les choses !

Je restais le regarder bizarrement.

Un policier : vous chercher quelque chose ?
Wild : un appareil photo.
Un policier : là, dans ce tiroir, je pense qu'il est plus de ce côté enfin, ça me paraîtrait logique.

Christian sortit l'appareil photo, du tiroir qu'il venait d'ouvrir et le montra u policier, lui faisan comprendre qu'il n'avait pas besoin de lui.
Il regardât mes photos, il y avait sur la carte, pratiquement que Ulysse. Il posât l'appareil sur le lit, se baissât, sortit mon ordinateur portable de dessous mon lit et l'ouvrit.

Wild : alors, comment tu t'appel petit gars.

Il trouvât les photos qu'il cherchait avec comme légende « Ulysse ».
Il retournât te voir, t'appelât par ton prénom, tu viens automatiquement.
Un policier : inspecteur, vous pouvez venir une seconde ? La famille est arrivée.
Le policier était rentré, Christian sortit immédiatement suivi du policier qui ne refermât pas la porte derrière lui.

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