Voila, je m'appel
Féline, drôle de nom hein ? Enfin, je vais vous raconter ma vie, ou ma mort, enfin ça, c'est a vous de juger. Car ma vie a eut du sens le jour de ma mort. Avant ma mort, j'était une jeune femme comme les autre, une femme parmi tan d'autre, mais parent on été tuer dans un accident de voiture alors que je n'avait que sept ans moi mon frère jumeau
Samuel, mon grand frère
Elias, alors âgé de treize ans cet occupé de nous et a fait en sorte que l'on reste ensembles, ce terrible accident a fait de moi une bonne vivante, je suis devenu journaliste, je vie dans un appartement, je ne manquait pas une fête, je n'avais pas de petit copain, mais je n'était pas présser, je n'était pas amoureuse et souhaitait me préserver pour le grand Amour, l'unique.
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Bref, je menais ma petite vie tranquille. Tout les jour en revenant du journal, deux personne m'attendaient,
Alan qui habitait l'immeuble et mon chien, l'un devant la porte, l'autre derrière. Tout les jour j'avais droit à un bon quart d'heure de drague, les rumeurs raconte que dans l'immeuble, j'étais la seule qu'il n'eut pas réussie à mettre dans son lit. Il était vétérinaire, il m'avait proposé d'ausculter mon chien plusieurs fois, mais Ulysse, mon chien, ne l'aimait pas trop. Bref un jour, il m'invitât a dîner chez lui, ne voulant pas aller chez lui, j'inversât l'invitation, après tout, il avait toujours été très gentil avec moi, il me draguait de puis a peu près un an, je pouvait bien lui faire une fleur, c'est donc un vendredi soir que l'invitation fut donnée.
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Si j'avais sue, vous savez, lorsque l'on est mort on sait tout.
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Se vendredi soir précis, après avoir été encore plus gentil de toute la semaine, sûrement de peur que je décommande, il montât, l'étage qui nous séparait. J'avais tout préparé, il s'emblait ravit, Ulysse collait Alan, surveillait le moindre de ses mouvements, puis d'un coup, Ulysse se dirigeât ver son panier y dormit, dans une pièce en reculer. Je me retrouvais donc seul avec Alan, j'avais beau être chez moi, pour la première fois en sa compagnie, je n'étais pas rassuré. Alors, je coupais court au dîner, prétendant que j'étais fatigué. Il m'aidât a débarrassé, alors que je préférait qu'il s'en aille, lui s'emblait vouloir rester le plus longtemps possible. Quand la table fut débarrassée, il allât s'adosser contre un porte qui donnait sur ma chambre, tous les appartements de l'immeuble étaient conçu a peu près de la même façon, il devait savoir, que ma chambre se trouvait là, et plus loin passer cette porte, dans un autre pièce la salle de bain. Je m'avançait vers lui fatiguer de son petit jeu, lui dit que je souhaitait aller me coucher. Lorsque je fut arriver a sa hauteur il me prit brusquement et m'embrassât, je me débattit, j'était morte de peur, je lui mordit la langue, il posât sa main fermement sur ma bouche, ouvrit la porte de ma chambre, m'allongeât sur le lit, il commençât a déboutonner son jean, j'était morte de peur, son regard était différent, le mien était implorant, je comprit que je ne m'en sortirait pas comme ça et commençât a me débattre avec toute la force qu'il me restait, avec l'énergie du désespoir, je sentait qu'il avait du mal a me tenir, alors je continu, il changeât de position, il se mit au dessus de moi, bloquât tout mes membres, et il attendit, il attendit que je n'est plus de force, dix minutes plus tard, il relâchât peu a peu ses prises, me narguant, j'était libre, mais a bout de force, il ne m'en restait même plus assez pour hurler. Et il revient à la charge, je fermais les yeux, je pleurais, mais ça, ça ne lui faisais que d'avantage plaisir. Ensuite je me suis évanouie, heureusement pour moi.
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Il avait donné des somnifères à mon chien, il avait tout préparé, il avait eut la semaine, pour peaufiner son plan.
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Lorsque que je me suis réveillé, il était là, il attendait, je regardais autour de moi, j'étais dans la baignoire, elle était pleine de sang, mon sang, j'avais froid, je sentais que la vie me quittait petit à petit à mon rythme cardiaque. Lorsque je m'était évanouie, il fut prit de panique, il m'emmenât dans la salle de bain, prit une lame de rasoir, qu'il eut du mal a trouver dans ma façon de ranger qui n'était pas comme tout le monde, et m'ouvrit les veines, faisant passer mon meurtre pour un suicide, c'était une insulte, moi qui aimait tan la vie.
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Je le regardais dans les yeux, il détournât le regard, il n'était qu'un lâche.
Puis, derrière lui, au fur et a mesure que je mourais lentement, une forme se dessinait, plus tard, je m'aperçut que c'était moi, ou plutôt mon fantôme, je sentit mon âme se déchiré en deux, Alan se retournât pour voir se que je regardais, mais il ne vit rien. Et lorsque je fermis les yeux, pour qu'il reste clos a jamais, je devient fantôme, je me vit la gisant dans mon sang, il rentrât chez lui. J'attendis, j'allais voir Ulysse, il dormait, il avait du lui donner une bonne dose de somnifères.