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Trois personnes étaient assise au salon, ils avaient les yeux rouge, j'eut de la peine pour eux, ils étaient a eux trois toute ma famille. Mon frère jumeau, sa petite amie, qui était également ma meilleure amie, et mon grand frère. Christian s'avançât.

Wild : navré, je...
Samuel : elle n'a pas put se suicider. Cet impossible.
Wild : personne n'a dit qu'elle s'était suicidée.
Samuel : et bien, apparemment vous êtes bien le seul policier.
Wild : laissez les, ils tirent des conclusions hâtives.
Elias : on peut la voire ?
Wild : je ne vous en empêcherait pas, mais ce n'est pas une très bonne idée, il vaut mieux que vous gardée une image d'elle vivante.
Elias : je veux la voire.
Wild : suivez moi.

Elias se levât, Samuel et Lola restèrent ensembles sur le canapé, il voulait garder de moi, la personne que j'avais toujours été, une jeune femme pleine de vie, et toujours souriante.

°°°

Elias suivais Christian dans la salle de bain, lorsqu'il me vit, il tombât a genou.

Elias : je suis désolé... je suis désolé... pardonne moi...

Encore une fois, la voix venait de deux endroits, je compris, cela pouvait permettre au fantôme d'entendre leurs proches l'heure parler, même s'ils sont loin de leur corps.

Wild : arrêter ça. Ce n'est pas de votre faute.
Elias : si j'aurais du voir qu'elle allait mal...
Wild : ce n'est pas un suicide, j'en suis sur, il ne me reste qu'a le prouver.
Elias : mais... si c'était un suicide... je...
Wild : ce n'en n'es pas un.

Il raccompagnât mon frère jusqu'au autre, et c'est ce moment là que tu choisis pour débouler en trombe dans l'appartement, tu courut aussi vite que tu le put et tu me trouvât, là, sans vie, tu couinât, puis hurlât, tu t'en voulait tellement, mais ce n'était pas de ta faute Ulysse.

°°°

Un policier viens te chercher, tu devins agressif, tu voulais rester au près de moi, mais lorsque tu le vit, a la porte de chez nous, tu deviens enrager, même les policiers qui te tenaient avaient peur, mais ils ne compris pas que tu n'en n'avais pas après eux, mais seulement a lui, l'homme qui t'avais fais orphelin.

Alan : bonsoir inspecteur, vraiment désolé de vous dérangez dans votre enquête, mais je croyait savoir, que le victime avait un chien, et j'aurais voulu le récupéré, voyer vous je suis vétérinaire, et je pourrais facilement le faire adopté.
Wild : désolé, mais ce chien comme vous dîtes, est désormais un témoins très important.
Alan : un témoin ? Pour un suicide ?
Wild : personne n'a dit que c'était un suicide. Au revoir, Monsieur ?
Alan : Mills... Alan Mills.

La nuit allait être longue. Elias, Samuel, et Lola rentrèrent ensembles, leur petite famille se réduisait encore.

°°°

Il regardât ses notes. L'heure de la mort de la victime était dans les zones de 1 à 2 heure du matin, or, Ulysse avait commencer a Hurler vers 3 Heure, les voisins on appeler la police vers 4 heure. Cela ne collait pas, pourquoi Ulysse se serait mit à hurler une heure après la mort de la victime ?

°°°

Christian fouillât la paperasse, espérant trouver le vétérinaire d'Ulysse, il fini par le trouver, il ne fut pas étonner que son vétérinaire ne soit pas Alan, cet homme ne lui avait pas inspiré confiance. Il regardât sa montre 7 heures du matin, le cabinet vétérinaire ouvrait dans une heure. Il décidât de rentré chez lui prendre un petit déjeuner, et après d'aller directement chez le vétérinaire.

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# Posté le samedi 06 janvier 2007 19:04

Modifié le mercredi 04 avril 2007 09:03

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Lorsqu'il se levât, l'appartement était vide, a pars toi qui s'était allongeât au pied de mon lit a l'observer. Il prit ta laisse accrocher au mur, le harnais, et vous êtes sortit, j'allais pour vous suivre, mais moi, pouvais-je sortir ? Où j'étais condamnée à hanter cet appartement jusqu'à la fin des temps. J'allais bientôt le savoir, j'ai passé la porte avec vous, deux policiers étaient postés là.

Wild : Bonjour !

Il te fit monté dans sa voiture, tu t'allongeât sur la banquette arrière, moi je me mit devant, mais bien sur personne ne pouvait me voire.
Pendant le trajet qui nous amenais jusqu'à chez lui, je me posât des questions pour la première fois de la soirée, tout c'était passé si vite. Pourquoi êtes-je un fantôme ? Y avait-il d'autres fantômes ? Mes parents étaient-ils des fantômes ? Et si oui, pourquoi m'avait-ils laissé mourir seule ?

On arrivât devant chez lui, il descendit de voiture, t'ouvris, te demandât de suivre, se que tu fit. Il fit pénétré sa clé dans la serrure, regardât sa montre : 7 heure et quart. Dans la cuisine, un petit garçon était en train de prendre son petit déjeuner.

Le petit garçon : Bonjour papa.
Wild : bonjour, t'es déjà réveillé ?
Le petit garçon : ben ouais, je croyais que j'avais école.
Wild : oh, Sam, c'est bizarre, mais ça ne m'étonne pas de toi. (Ironie)
Sam : c'est ça moque toi.
Wild : j'ai une surprise qui devrait te remonter le moral.
Sam : ah oui ? Quoi ?
Wild : regarde un peu par terre.

Il baissât les yeux et ce jetât par terre à tes côtés.

Sam : ouah ! Daniel ! Viens vite ! Papa nous a ramené un chien !
Wild : c'est temporaire.
Sam : il a un nom ?
Wild : Ulysse.

Un homme sortit d'un couloire.

Daniel : tiens, c'est a cette heure ci que tu rentre ? Je croyais que tu devais rentrer vers 5 heures dernier délai.
Wild : on a eut un appel. Somerset m'a mit sur l'affaire. Je suis rentré pour prendre un petit deuj, et je repars.
Daniel : et lui, il sort d'où ?
Wild : de mon affaire. C'est le seul témoin.

Wild se servit un chocolat chaux avec un croissant et s'assis a la cuisine.

Wild : je suis désolé de t'imposer ce rythme de vie.
Daniel : ce n'est rien ça, moi c'est plutôt pour toi que je m'inquiet, tu est tout le temps de garde de nuit, et le jour tu ne dors presque pas pour le passer avec Sam.
Wild : et alors, ce n'est pas pasque je travail principalement la nuit, que le jour Sam n'a pas droit a un père.
Daniel : ce n'est pas ce que j'ai voulu dire...
Wild : je sais. Merci d'être là... papa.
Daniel : ça fait longtemps que tu ne m'avais pas appeler comme ça.
Wild : oui trop. Bon aller, en voiture Ulysse, je t'emmène chez le veto.
Sam : qu'est ce que tu vas lui faire ?!
Wild : on se calme, une petite prise de sang et voilà.
Sam : je peux venir avec toi ?

Il le regardât avec un regard de chien battu irrésistible.

Wild : bon, ok, de toute faisons, il faut que j'aile faire les coures après.
Daniel : ton enquête est bouclée ?
Wild : non, mais il faut bien lui acheter a mangé au chien.
Daniel : par ce que tu comptes le garder ?
Wild : aujourd'hui, Sam devrait s'en sortir, non ?
Sam : pas de problème inspecteur !
Wild : bon aller en route.

J'étais rester observer cette famille, tout semblait parfait dans cette maison, sauf, un vide, un vide énorme.

Mais pour la première fois depuis que j'étais fantôme, je sentis une présence, je me sentis observer aussi, mais au bout d'un moment, je n'y prêtais plus attention.

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# Posté le dimanche 07 janvier 2007 15:25

Modifié le mercredi 04 avril 2007 09:03

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On arrivât à 8 heurs chez le vétérinaire, heur d'ouverture. Ils se présentèrent au comptoir, attendrir 5 minutes et la vétérinaire viens les chercher.

La vétérinaire : bonjour, entrer.

On entrât dans le cabinet, Christian te posât sur la table d'auscultation.

La vétérinaire : alors, que lui est il arriver ?
Wild : j'aimerais que vous lui fassiez un prise de sang s'il vous plais je...
La vétérinaire : il en parfaite santé, je l'est ausculté la semaine dernière, il a tout ses vaccins, alors ? Vous l'avez trouvé, et vous avez décidé de l'adopter ? Mais si vous aviez pris la peine de regarder, ce chien est déjà tatoué.
Wild : si vous m'aviez l'assez finir ma phrase, je vous aurais dis que sa maîtresse... se retrouve dans l'incapacité de l'élevez a présent et que j'ai besoin de connaître les résultats sanguins de ce chien.
La vétérinaire : que lui est-il arriver ? (Inquiète)
Wild : elle... elle est... décéder.

Elle posât sa main sur sa bouche, surprise et attrister.
Je ne l'a connaissait pas très bien, mais c'était un femme très sensible, surtout en vers les animaux

Wild : vous étiez amies ?
La vétérinaire : non, mais je l'aimais bien, elle était très gentil, au petit soins pour son chien, elle le traitait comme un être humain, les humains ne font jamais assez attention aux animaux, elle disait, que eux aussi, il ont des sentiments et des pensées.

Elle te fit une prise de sang, pour la première fois tu ne bougeât pas, quand je t'amenait chez le vétérinaire il fallait toujours que je te tienne, mais là, tu avais changer cette nuit, a présent, tu semblais sans peur.

La vétérinaire : vous chercher quoi exactement ?
Wild : des traces de... je ne sais pas exactement, il n'y a peut-être rien, mais, quelque chose qui l'aurais fais dormir, des somnifères, quelque chose du genre.
La vétérinaire : cela daterait de combien de temps ?
Wild : cette nuit, entre une a deux du matin.
La vétérinaire : d'accord, je vais analysez ça, il y a des somnifère qui ne reste pas longtemps dans l'organisme, mais vous me l'avez amener assez tôt, j'espère que cela devrais allez. Où pourrai-je vous contacter ?

Il sortit une carte de sa veste, et lui donnât.

La vétérinaire : inspecteur ?
Wild : oui, pourquoi, je pensais que vous l'aviez devinez.
La vétérinaire : oui, mais... c'est la première fois que j'en rencontre un.
Wild : j'espère pour vous que c'est a dernière que vous en croiser un en servis.

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# Posté le lundi 08 janvier 2007 14:16

Modifié le mercredi 04 avril 2007 09:03

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Il te déposât toi et son fils chez lui, Daniel les avait appelé leurs disant qu'il avait pris de la nourriture pour chien.

Voilà pourquoi il ne pouvait pas mourir, il avait une famille a qui il ne foulait pas manquer, il ne me restais plus qu'a découvrir pourquoi voulait-il mourir. Je m'étonnais moi-même, toute personne normale aurait suivi sa propre famille, voire comment ils s'en sortaient sans moi, mais moi, non, je suivais un inconnu, pourquoi ? je ne le savais pas, s'en doute parce qu'il m'intriguait, il était différent, dès l'instant ou je l'avais vue, j'avais senti quelque chose, bizarre pour un mort, mais c'est la vérité, cet homme provoquait chez moi, un trouble, si j'avais été vivante je vous aurais dis que cet homme m'attirais, et que pour la première fois j'aurais été prête a sauter le pas, mais a présent je ne pouvais que le suive, mais se qui me déplaisais la plus, c'etait que lui, il ne me voyait pas.

Il garât sa voiture en face de mon immeuble, enfin, de mon ancien immeuble. Il descendit de voiture, poussât un soupir profond et entrât. Il montât tout en haut, cet a dire à mon étage, et il frappât à toutes les portes pour recueillir les témoignages.

Moi je restais pour le premier, et lorsque je vis que le deuxième était identique je m'éclipsais, errant dans l'immeuble. Puis j'entendit un haussement de voix, je m'approchât, j'écarquillais les yeux, devant moi, pour la première fois de ma vie, je vue un fantôme, c'était un être humain normale, mais je sentit que c'était un fantôme, elle n'était pas transparente comme dans les films. C'était une femme d'une quarantaine d'années, qui gelait sur quelqu'un, qui ne pouvais pas l'entendre.

La femme : Espèce de connard! et encore le mot est faible! connard! comme si je ne t'avais pas suffis! il a fallut que tu remet ça !

Je l'observais interdis, puis levât les yeux autour de moi, elle se trouvait devant la porte d'Alan. Je m'approchais alors doucement, prudemment d'elle.

Moi : bonjour.

Elle se retournât violemment, prête a m'envoyer sur les roses, puis, me regardât plus distinctement.

La femme : c'est vous ? n'es ce pas ?
Moi : moi ?
La femme : c'est vous qu'il a tuée ?
Moi : oui.
La femme : je suis désolé, mais j'ai le regret de vous dire que vous n'êtes pas la première victime de mon mari, j'en suis la pruve. mais il est de mon devoir de vous ensseigner les pouvoirs des fantômes.

Un histoire a dormir debout, elle m'expliquât les pouvoirs auquel avait droit les fantômes, on pouvait traverser les murs, se téléporter, déplacer des objets, et le dernier et plus dure de tous a réaliser, les apparitions. Elle m'expliquât que le plus simple a réaliser était de traverser les murs, je lui dis que je savais faire, elle passât alors au suivant la téléportation. Il fallait se concentré sur un lieu, et l'on si trouvait théoriquement, dans la seconde qui suivait. Après plusieurs essais, je réussis, elle me dis que je devais m'exercer plus tard sur des endroit inconnus, car la difficulté n'était pas la distance comme je l'aurais pensés, mais la connaissance des lieux. Ensuite elle me dit que les deux autre était plus difficile, que certain fantôme passais l'éternité a essayer, et que lorsqu'ils y arrivent, les personne a qui il voulais apparaître sont morte depuis longtemps. C'est deux là étaient plus difficile car, cela demande d'intervenir dans un autre monde, en réalité, les fantômes se trouvant comme dans une dimension parallèle a la votre, les lieux sont les mêmes, les personnes sont les même, mais les mondes, eux ne le sont pas. Pour déplacer des objets, cela demande une extrême concentration, mais également une connaissance de l'autre monde, il faut agir comme si l'on était encore en vie sans oublier que nous sommes mort, là est la difficulté, ensuite, pour le dernier pouvoir, il faut maîtriser les trois autres, mais il faut surtout trouver en soi pourquoi nous sommes devenu fantôme, notre raison personnel a chacun, il faut donc avoir une paix intérieure. Elle me dit également les règles des fantôme une sorte de code qui explique pourquoi nous sommes là et comment devons-nous vivre dans la mort. Le premier article déclare, que nous sommes fantôme car nous n'avons pas accomplit dans notre vie passer se que l'on désirait le plus. Le deuxième article déclare qu'il n'y a aucune règle contre les vivants, nous avons donc tout droits de leur faire subir, la vie dans la mort est déjà assez ennuyeuse, alors ne nous n'enlevons pas notre divertissement, nous fantôme avons droits d'effrayer, terroriser, etc. selon notre imagination tout être vivants. Le troisième déclare que chaque fantôme doit respecter chaque autre fantôme, toute infraction à cette loi sera punie d'emprisonnement éternel. Dernier article, si l'on rencontre un bleu en route il est de notre devoir de l'informer de toutes les règles et pouvoirs. Puis elle rajoutât précipitamment, elle avait oublié de me parler d'un pouvoir l'accès à la connaissance. Cela ne marchait qu'avec les vivant, les êtres humains, en les regardant dans les yeux, on pouvait tout savoir d'eux, c'est comme une séance de rattrapage quand on loupe un épisode d'une série.

Puis elle partit, j'entendis des pas derrière moi, Christian me traversa et sonnât chez Alan. Pour ma par j'avais a peut près tout compris de ce qu'elle m'avais dit. Mais un mystère planait toujours, pourquoi je n'arrivais pas a voir dans les yeux de Christian ?...

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# Posté le mercredi 10 janvier 2007 15:44

Modifié le mercredi 04 avril 2007 09:04

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Il sonnât a la porte et attendit, j'aurais put rentré pour voir s'il y avait quelqu'un, mais je ne voulais pas le quitter des yeux, puis quelques secondes plus tard, un homme vient lui ouvrir, ce n'était pas Alan, je regardais dans ses yeux, c'était le fils d'Alan, j'ignorais qu'il avait un fils, je pénétrais en même temps que Christian dans l'appartement, il s'appelait David, il devait avoir une trentaine d'années, il était très séduisant, pas autan que Christian a mes yeux mais très séduisant tout de même. Christian s'était assis sur un fauteuil, en face d'Alan, séparer par une table base, sur un autre fauteuil, son fils David, sur le canapé entre les deux face a la table base. Je m'était assis sur le canapé, quand derrière moi la femme de tout a l'heure revient.

Le femme : ques'ce que j'ai loupée ?
Moi : rien, ils allaient comencer.

Christian commençât son interrogatoire.

Wild : ou étiez vous ce soir là Mr Mills ?
Alan : je suis aller dîner cher elle, puis je suis rentrer ici, avec mon fils.
Wild : vous êtes allez dîner cher elle ?
Alan : oui.
Wild : bien, et pour qu'elle occasion je vous prie.
Alan : le petite, depuis qu'elle a emménager ici, elle en pinçait pour moi, je pouvais bien lui faire une fleure.
Moi : Oh ! Le con ! Quel menteur !
Wild : elle en pinçait pour vous ?
La femme : Vous croyez qu'il le croit ?
Moi : non, je ne pense pas.
Wild : et vous, quel relations entreteniez vous avec elle ?
David : moi, je ne la connaissais pas.

Je vis dans ses yeux qu'il mentait, pourtant je ne le connaissais pas, je lu alors dans ses yeux, et je me vis moi, en haut des escaliers en face de mon appartement, Alan était en train de me draguer comme d'habitude, et là je ressentit de la colère envers Alan, mais ce n'était pas ma colère c'était celle de David, de la jalousie.

Wild : d'accord, et vous voyez une raison pourquoi elle se serrait suicidez ?
Alan : elle était très distante avec les gens de l'immeuble, sauf avec moi, elle n'avait pas de petit copain, elle ne s'emblait pas heureuse, je ne dis pas qu'elle était malheureuse, mais simplement pas heureuse.
Wild : vous êtes en train d'insinuiez, qu'en dînant avec vous ce soir là elle avait eut se qu'elle voulait et n'avais plus besoin de vivre après cela ?
Alan : en quelque sorte, oui.
Wild : bien, je vais vous laissez Mr j'aurais sûrement d'autres questions.
Alan : bien inspecteur, et pour le chien, vous avez trouvez a le donné ?
Wild : la famille la prit.
Alan : Hier ?
Wild : aujourd'hui.

Alan semblait soulager, se qui n'échappât pas a Wild.
Puis nous sommes partis, le femme me dit a bientôt, moi j'étudiais Christian, il était si mystérieux, c'est a se moment là, que me rendit compte que je tombais amoureuse, non, je ne pouvais pas, j'étais morte ! Mon corps oui, mais pas mon coeur...

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# Posté le mercredi 10 janvier 2007 15:56

Modifié le mercredi 04 avril 2007 09:04