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Il regardât sa montre, on était en milieu d'après midi lorsqu'il eut fini les interrogatoires, il sortit mon dossier le posât a travers moi, c'est-à-dire sur le siège passager de sa voiture, passât ses main a travers mon corps, ceci n'avais rien de désagréable au contraire, mais je me téléportais a l'arrière de sa voiture, l'idée même qu'il passe ses main a travers moi sans s'en rendre compte m'attristais, il fini par trouver se qu'il cherchait, et fit démarrer sa voiture, on roulait depuis une vingtaine de minutes lorsqu'il se garât dans un quartier, qui ne m'était pas inconnu, il coupât de contact, posât les mains sur le volant, et poussât un énorme soupir, puis il sortit je lui suivit, il arrivât devant la maison de mon frère et saunât. Elias arrivât quelques seconde plus tard, les yeux rouge, je ne l'avait jamais vu autant pleuré depuis la mort de nos parents, et encore, même dans moment là, il avait su resté fort pour nous, et là voilà qu'il perdait une des personnes sur qui il s'était juré de veillé, il était anéantit, j'aurais voulu le consoler lui dire que se n'était pas de sa faute, mais surtout je lui aurais dis merci, merci pour tout se qu'il avait fait pour moi, je lui aurais dis aussi, que même si je ne suis plus de ce monde, lui il ne s'arrête pas de tourner pour moi. Ils s'assirent au salon, Lola et Samuel étaient là eux aussi, dans le même état qu'Elias.

Elias : bonjour inspecteur.
Wild : bonjour, je suis vraiment désolé de vous dérangez dans un moment pareil, mais, je quelqu'un a besoin de vous, cette personne aussi a perdu quelqu'un, la même personne que vous. Ulysse.
Elias : elle l'avait depuis seulement un mois, pauvre bête.
Wild : vous le voulez ?
Elias : biensur, on ne vas pas le laissez, il faut se serez les coudes, il ne faut pas oublier que lui aussi a des sentiments et qu'il doit être triste.
Samuel : c'est ce qu'elle aurait dit.
Lola : elle nous manque tellement, si vous saviez inspecteur, a nous quatre, on était une famille, mais maintenant, elle se réduit encore.
Wild : je suis désolé, je ne peut rien faire a par élucider cette affaire, mais ça, ça ne la ramènera pas.
Elias : merci inspecteur. Vous pouvez l'amener quand vous voulez.
Wild : et bien, j'aimerais vous l'emmenez demain si cela ne vous dérange pas, je ne voudrais pas que mon fils est le temps de si attacher.

Puis nous sommes repartit chez lui, le légiste l'avait appelez, il avait terminer mon autopsie. Il avait fais un légère erreur, j'étais décéder au alentour de minuit. Cela rendais évident pour Wild que le chien avait été drogué. Mais il n'aimait pas faire de conclusions hâtive et attendait les résultât de la vétérinaire.

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# Posté le samedi 13 janvier 2007 18:36

Modifié le mercredi 04 avril 2007 09:09

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Cher Alan, au départ de Wild.

Alan refermât la porte derrière Wild, regardait par l'oeil de la porte, et lorsque nous fûmes partis, il se retournât, poussât un long soupir de soulagement. David, assis sur le canapé, s'emblai vide, en faite, il avait été vide toute sa vie, c'était un homme brisé, sans personnalité.

Un soir, Alan était rentré tôt du travail pour la première fois, il y avait trouver sa femme, avec son fils, alors âgée d'a peine 4 ans, elle faisais ses valises, elle comptait partir avec son fils le soir même, Alan entrât dans une rage inimaginable, il n'imaginait pas la femme autrement que soumise, s'il ne l'es avait pas personne d'autre ne l'es aurait, et ses en suivant cette devise qu'il tuât sa femme sous les yeux de son fils, David, choqué, David n'en parlât a personne de toute sa vie. Sa peur envers son père grandissait de jour en jour, il faisait tout se que son père lui demandait, il avait arrêter ses étude après le troisième malgré un bon niveaux scolaire, et depuis ses 16 ans David livres des journaux très tôt le matin , pour que personne ne le vois, il fait ses livraison en vélo, il n'a pas le permis, et par sécurité son père n'a pas de voiture, il a trop peur que son fils s'en aile, et comme son fils n'est pas un voleur, il ne risque rien en agissant ainsi.

A présent, David avait 33 ans, mais rien n'avait changer, il avait toujours peur de son père, et celui-ci lui faisait faire tout se qu'il voulait. Après son travail David rentrait a la maison, il n'avait rien, aucune culture pour lui permettre de trouver un travail, il n'était rien face a la société, rien qu'un livreur de journaux, et la seule personne qu'il n'ait jamais aimé, son père l'avait tuée, ce qui fit remonté a la surface des vieux souvenirs qu'il s'était jurer 'oublier.

Alan : vas te couchés !
David : pourquoi ?
Alan : tu te lèves tôt demain, et je ne veux pas t'appeler 15 fois pour que tu te lèves, mais surtout, je ne veux te voir traîner ici aujourd'hui !
David : il est deux heurs de l'aprèm !
Alan : ne commence pas avec moi David ! J'ai déjà assez d'emmerdes avec se flic !
David : ce n'est pas de ma faute. Tu n'avais qu'à réfléchir avant !

David s'était lever, pour la première fois il osait faire face a son père en temps normale il aurait été se coucher sans même lui répondre, mais là, il regardait son père dans les yeux, avec toute la colère qu'il avait accumulé depuis son enfance.
Alan le regardait étonner, David avait peur de son père, mais se n'était rien comparer a la peur d'Alan envers son fils. Il avait toujours redouté une « rébellion », mais Alan ne montrait pas sa peur, il avait su la cacher toutes ces années. Mais David, lui ne savait pas cacher sa peur.
Alan sourit, s'approchât de son fils le regard menassent.

Alan : a ta place je ferait attention, tu pourrais être soupçonner de meurtre.
David : non, je ne suis pas coupable.
Alan : ta parole contre la mienne, a ton avis, ils croirons qui ?

David regardât son père, ses yeux lui piquait, mais non, il ne lui ferais pas ce plaisir, il partit dans sa chambre, il ne voyais plus aucune sortit a son calvaire, la seule chose qui l'avait fais tenir cette dernière année, c'était moi, et son père voulait lui coller mon meurtre sur le dos. Il voulait mourir, il en était capable, mais avant, il empêcherait son père de nuire.

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# Posté le samedi 13 janvier 2007 18:39

Modifié le mercredi 04 avril 2007 09:09

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Lorsque nous arrivâmes chez Christian, Daniel préparait le dîner, pendant que Sam jouait avec toi au salon.

Daniel : tiens, pile à l'heure du dîner.

Christian fit comme si de rien n'était, enlevât sa veste, l'accrochât au port manteau du coin de la pièce, puis allât s'asseoir au salon pour vous observer.

Daniel : alors, ton affaire ? Ça avance ?
Wild : pas vraiment, personne n'a rien vu, ni rien entendue, a par un mec.
Daniel : quelle précision ! (Ironie)
Wild : tu sais très bien que c'est confidentiel.
Daniel : oui, je sais, mais ça me manque terriblement.
Wild : je suis sûr que c'est lui.

Je me figeât sur place, jusqu'à présent, je te regardais jouer avec Sam, tout en écoutant d'une oreille distraite les hommes, mais là, je me suis retourner précipitamment, regardant, ses yeux, ce regard qui me transperçait sans me voir.

Daniel : le mec ?
Wild : oui, je suis sûr que c'est lui.
Daniel : c'est lui qui a fais quoi ?

Christian se levât, allât rejoindre son père, je le suivis, je ne pus m'empêcher de regarder sa démarche, je craquais totalement, je secouais la tête, il ne fallait pas, il ne fallait pas tomber amoureuse d'un vivant, trop tard, mais de toute façon, au moment ou j'avais entendue sa voix pour la première fois, il était déjà trop tard. Arriver a la hauteur de son père il lui dit tout bas.

Wild : qui l'a tuée.

Un sourire se dessinait sur mes lèvres, il savait, il ne restait plus qu'à le prouver.
Il dînèrent tout trois sur la petite table de la cuisine, elle semblait petite, mais en y regardant de plus près, elle pouvait accueillir encore une personne, se qui accentuait se vide inexplicable, si pensant dans cette maison, il manquait une présence féminine. Je me demandais se qui avait bien put arriver a cette famille, j'essayait donc de lire dans leurs yeux, mais curieusement, je ne pus lire quelque chose de concret dans aucun des trois regards. Je visitais donc la maison, dans l'espoir de trouver des photos, mais surtout, des souvenirs. Au R.D.C. se trouve, la cuisine, le salon, une salle de bain, et des toilettes. Je montait les escalier, dans la cage, sur tout es murs, trônaient des dizaines de photos, au début, les plus vielle photo, elles montraient Daniel, alors plus jeune avec une femme que semblait sa petite amie, plus loin, des photo de Christian, de petit garçon a l'age adulte, dont certaine avec son fils et son père, mais bizarrement aucune avec la mère de Sam. Puis en haut de l'escalier des photos de Sam, arriver tout en haut, 5 portes s'offraient a moi, je prit la première sur la gauche en décidant de finir par celle de droite. C'était une chambre, une chambre d'enfant, elle était dans les couleurs, bleu-blanc, la pièce était extrêmement lumineuse et respirait la fraîcheur et la joie de vivre. Sur fond bleu, les murs étaient tapissés en l'honneur d'un dessin animé que je ne connaissais pas, cela semblait être un manga, sur les commodes, armoire, étagères, bref, là ou il y avait de la place, des centaines de figurines, certaine même étaient accrocher au plafond, elle sortaient du même manga que la tapisserie, en visitant cette chambre, je fut étonnée, malgré les centaines de figurine, et la place, qui visiblement venait a manquer, il n'y en avait pas une par terre, j'allât m'assoire sur le lit défait, et deux photos poser sur la table de nuit, attirèrent mon attention. La première représentait Sam entourer des bras de son père, Daniel a coté d'eux en train d'embêté Christian, la deuxième représentait une femme au sourire éclatant, elle respirait la joie de vivre elle aussi, mais cette photo était plus a l'écart, en rentrant dans la pièce, on ne pouvait la voir au premier regard. J'allais voir les autre pièces, je vit une salle de bain des toilettes, et arrivât dans une chambre remplit de meuble d'une dizaine d'années, sur une commode, était disposé une dizaine de photos, je m'approchait, les observait une a une, elle représentait des souvenirs, des souvenir heureux, il y avait la femme que j'avais vue avec lui dans la cage d'escalier, puis, en reculer, une photo que l'on ne pouvais pas voir non plus au premier regard, elle représentait Christian, jeune, entourant de ses bras, le femme au sourire éclatant. Je passais a travers le dernier mur, dans l'espoir de trouver la chambre de Christian, je pénétrât dans la chambre, elle était extrêmement sombre, les rideaux noir était tiré, ne laissant pas entré la lumière, les meuble était de couleur sombre, le lit, les draps, je ne vit aussi curieusement aucune touche personnelle, on aurait dit un chambre d'hôtel que personne n'aurait voulu louée, une chambre qui aurais eut la réputation d'hanté, quel ironie, les fantôme était peut-être irrésistiblement attiré par ce genre de pièce après tout. Puis la seule touche personnelle attirât mon regard, je ne l'avais pas vu tout de suite, je m'approchai, c'était une photo, elle représentait Christian, tenant et faisant tourner dans ses bras cette femme au sourire éclatant, pour la première fois, je vis Christian heureux. Mes doigts traversèrent la photos, son sourire m'avait attiré, m'avais fais même oublier que je n'était que fantôme.

Une femme : Bonsoir.

Je me retournai brusquement surprise, devant moi se tenait la femme de la photo, c'était un fantôme.

Le femme : vous cherhcer quelque chose ?
Moi : euh... oui... vous.
Le femme : ...
Moi : je suis désolé, je vais vous laissez.

Voire un fantôme hanté la même maison m'avais rendue extrêmement gêner, alors, je commençais a partir, sans savoir ou j'irais ensuite, mais elle se mit en face de moi, me faisant comprendre qu'elle ne voulait pas que je parte.

Le femme : non, c'est a moi de vous faire des excuses...
Moi : ... non, je suis désolé, je ne savais pas que vous hanter déjà cette maison.
La femme : lorsque vous êtes venue la première fois, je ne vous es rien appris.
Moi : ce n'est pas grave.

Elle me dit que chez nous, c'est un manque de respect, et que le manque de respect est puni d'emprisonnement, que si je déposai une plainte, c'est ce qui lui arriverait, je lui dit que ce n'était pas grave, que dans son cas, j'aurais sûrement fais la même chose. Je lui dit que je m'appelait Féline, elle sourit, un sourire un peu moqueur, je lui demandât ce qu'il y avait de si drôle, elle me dit que l'est fantôme ne sont rien dans ce monde, qu'il ne ont pas même un nom. Je la regardais sans comprendre, elle me dit que je comprendrais bien assez vite, au fil de la conversation, je ne reconnaissais plus la femme que j'avais vue sur les photos, elle ne souriait plus, et dans les rares moments où elle le faisait, il n'était plus éclatant, la vie dans la mort avait tuer son âme, et j'eut peur, j'eut peur qu'en subissant le temps, un jour, je deviendrais comme elle.

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# Posté le lundi 15 janvier 2007 15:08

Modifié le mercredi 04 avril 2007 09:08

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Elle commençât a me révéler les secrets qui planaient autour de cette famille, je me taisais en écoutant, j'avais peur, cette femme avait sûrement été la compagne de Christian, si elle apprenait que j'était tomber amoureuse de lui, je n'osait imaginer sa réaction, c'est bizarre, tout a l'heure je vous disais que je tombais amoureuse, et maintenant, je vous dis que je suis amoureuse, enfin, il ne me voyait pas, en claire, un amour sans avenir, elle me dit qu'elle connue Christian au lycée, ils étaient les meilleurs amis au monde, et petit a petit, c'est devenue un sorte d'amitié arranger, je fronçais les sourcils, elle me dit qu'ils avaient mal interprété leur sentiment, qu'elle le comprit avec le recule, je l'écoutais avec encore plus d'attention, elle me dit qu'ils avaient prient leur amitié pour de l'Amour, ils avaient été heureux, on ne pouvait imaginé meilleur relation, c'était vrai, les petits amis, on les vois passer, mais les amis, je parle des vrais amis, et bien cela, on les garde pour la vie, bref, de cette union fusionnel est née Sam, ils l'on aimé, élever, lui on donné le meilleur d'eux-mêmes, jusqu'au jour ou Christian l'a perdu, elle n'a pas voulu me dire comme elle était morte, elle me dit aussi que personne ne pouvait lire dans leurs yeux, car elle cachait leur intimité, de cette façon, les fantôme ne s'intéresse pas a eux, il ne font pas peur a Sam, grâce a elle, les fantômes ne peuvent pas lire en lui des choses comme sa plus grande peur, ou des choses dans le même genre. Puis elle commençât à me parler de moi. Elle me demandât pourquoi, et comment j'étais arrivé là. Je baissai les yeux, elle s'assis sur le lit, me désignât la photo des yeux, elle me demandât si j'étais là pour lui. Je la regardais, complètement dépasser par cette nouvelle vis, je fis un hochement de tête positif, et je ne sais pour quelle raison, elles étaient tellement nombreuses d'ailleurs, j'éclatai en sanglot. Elle se levât, me prit dans ses bras, me consolât, je ne savais plus, pour la première fois de ma vie, je ne contrôlerais rien de se qui m'arrivais.

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# Posté le mardi 16 janvier 2007 16:36

Modifié le mercredi 04 avril 2007 09:08

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Puis, l'on entendit des pas dans l'escalier, j'avais passer du temps a observer ses pièces, ils montaient tout les trois dans leur chambre. Sam semblait triste, comme s'il venait d'apprendre une mauvaise nouvelle, tu le suivait de près, Daniel bordât Sam, puis quelque minutes plus tard, il allât se coucher, Christian venu voir Sam, il dormait, c'est vrai qu'il ne lui fallait pas longtemps, il était dans l'ouverture de la porte, appuyer contre le mur, il observait Sam, il l'enviait en secret, il n'avait pas de démons, il avait la vie devant lui, il était encore innocent, un petit ange, qui découvrirai plus tard que la vie es plus souvent un enfer qu'un paradis, pourtant la vie est belle, il faut juste savoir regarder. La femme et moi nous nous approchâmes de Christian, je m'arrêtais à la porte, l femme allât rejoindre son fils, elle passait ses nuits ainsi, elle veillait sur lui, nuit et jour, et elle en ferait ainsi jusqu'à sa mort.

Wild : regarde comme il est beau ton fils, Satine.
Satine : oui, un vrai petit ange.

Je l'es regardais, l'un après l'autre, il semblais chacun dans leur monde, ils semblait se parler sans se comprendre, sans s'entendre, décidément, je ne faisais qu'effleurer le mots bizarrerie.

Puis, après quelques minutes, Christian refermât la porte en laissant tout de même un jour, puis il allât dans sa chambre, il avait besoin de dormir, il n'avait pas dormis depuis longtemps. Il eut le temps de poser la main sur la poignée, il fut rattrapé par son fils.

Sam : papa, demain, je pourrais ramener Ulysse avec toi ? S'il te plaît.
Wild : si tu viens se sera plus dur, pour toi, pour Ulysse.
Sam : je sais, mais j'en es besoin, tu sais en l'espace d'un jour, je mis suis attacher.
Wild : je ne t'empêcherais pas de venir, on part demain matin.

Sam partit te rejoindre endormit sur le lit. Christian pénétrât dans sa chambre, je regardais derrière moi, Satine ne suivais pas, elle était rester avec son fils, Christian ne fermait pas totalement sa chambre, une habitude qu'il avait pris depuis que Sam était tout petit, il voulait toujours veiller sur lui, que se soit le jour ou la nuit, mais, il restait en retrait, il veillait sur lui de loin, pourtant il aimait son fils, mais sa ne paraissais pas évidant au premier regard.

Christian enlevât ses vêtements, commençât par son tee-shirt, laissant apparaître un torse viril, mais pas trop, un peu musclé mais pas trop non plus, bref, un torse parfait à mes yeux, je ne pouvais m'empêcher de regarder, c' étais plus fort que moi, il commençât a débouclé sa ceinture, déboutonnée son jean noir, se retrouvant en caleçon face a moi, pliât ses affaires, les posât sur un chaise, il prit un peignoir, l'enfilât rapidement, descendit l'escalier pour prendre un douche au RDC pour ne pas réveillé les autres, malgré la tentation, je décidais de l'attendre ici. Il revient dix minutes plus tard, encore mouillé, il se couchât sur le côté droit du lit, il ne prenait pas les deux place du lit, comme habituer, je m'allongeai a ses coté, sans qu'il puisse me voir ni me sentir, il était sur le dos, les bras croisé sous sa tête, il avait du mal a dormir, moi je rêvais, en l'observant, je décidai que je ne pouvais pas laisser notre relation sans avoir au moins un commencent, il fallait qu'il sache que j'existe, le femme d'Alan m'avait parlé des apparitions, ou encore du déplacement d'objet, j'allais donc mit exercée toute la nuit. Christian fini par s'endormir, moi je m'exerçait sans sucées.

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pour répondre a la question de Marie, Féline ne peut pas lire dans lé yeux dé trois parceque, Satine les cache, je C pas trop coment expliquer, dsl, en bref, C Satine qui brouille tout, j'éspère ke je T un peu aider^^ si vous avez dé question n'ésité pas, je suis la pour ça ^^

# Posté le jeudi 18 janvier 2007 14:07

Modifié le mercredi 04 avril 2007 09:07