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Lorsque nous arrivâmes chez Christian, Daniel préparait le dîner, pendant que Sam jouait avec toi au salon.
Daniel : tiens, pile à l'heure du dîner.
Christian fit comme si de rien n'était, enlevât sa veste, l'accrochât au port manteau du coin de la pièce, puis allât s'asseoir au salon pour vous observer.
Daniel : alors, ton affaire ? Ça avance ?
Wild : pas vraiment, personne n'a rien vu, ni rien entendue, a par un mec.
Daniel : quelle précision ! (Ironie)
Wild : tu sais très bien que c'est confidentiel.
Daniel : oui, je sais, mais ça me manque terriblement.
Wild : je suis sûr que c'est lui.
Je me figeât sur place, jusqu'à présent, je te regardais jouer avec Sam, tout en écoutant d'une oreille distraite les hommes, mais là, je me suis retourner précipitamment, regardant, ses yeux, ce regard qui me transperçait sans me voir.
Daniel : le mec ?
Wild : oui, je suis sûr que c'est lui.
Daniel : c'est lui qui a fais quoi ?
Christian se levât, allât rejoindre son père, je le suivis, je ne pus m'empêcher de regarder sa démarche, je craquais totalement, je secouais la tête, il ne fallait pas, il ne fallait pas tomber amoureuse d'un vivant, trop tard, mais de toute façon, au moment ou j'avais entendue sa voix pour la première fois, il était déjà trop tard. Arriver a la hauteur de son père il lui dit tout bas.
Wild : qui l'a tuée.
Un sourire se dessinait sur mes lèvres, il savait, il ne restait plus qu'à le prouver.
Il dînèrent tout trois sur la petite table de la cuisine, elle semblait petite, mais en y regardant de plus près, elle pouvait accueillir encore une personne, se qui accentuait se vide inexplicable, si pensant dans cette maison, il manquait une présence féminine. Je me demandais se qui avait bien put arriver a cette famille, j'essayait donc de lire dans leurs yeux, mais curieusement, je ne pus lire quelque chose de concret dans aucun des trois regards. Je visitais donc la maison, dans l'espoir de trouver des photos, mais surtout, des souvenirs. Au R.D.C. se trouve, la cuisine, le salon, une salle de bain, et des toilettes. Je montait les escalier, dans la cage, sur tout es murs, trônaient des dizaines de photos, au début, les plus vielle photo, elles montraient Daniel, alors plus jeune avec une femme que semblait sa petite amie, plus loin, des photo de Christian, de petit garçon a l'age adulte, dont certaine avec son fils et son père, mais bizarrement aucune avec la mère de Sam. Puis en haut de l'escalier des photos de Sam, arriver tout en haut, 5 portes s'offraient a moi, je prit la première sur la gauche en décidant de finir par celle de droite. C'était une chambre, une chambre d'enfant, elle était dans les couleurs, bleu-blanc, la pièce était extrêmement lumineuse et respirait la fraîcheur et la joie de vivre. Sur fond bleu, les murs étaient tapissés en l'honneur d'un dessin animé que je ne connaissais pas, cela semblait être un manga, sur les commodes, armoire, étagères, bref, là ou il y avait de la place, des centaines de figurines, certaine même étaient accrocher au plafond, elle sortaient du même manga que la tapisserie, en visitant cette chambre, je fut étonnée, malgré les centaines de figurine, et la place, qui visiblement venait a manquer, il n'y en avait pas une par terre, j'allât m'assoire sur le lit défait, et deux photos poser sur la table de nuit, attirèrent mon attention. La première représentait Sam entourer des bras de son père, Daniel a coté d'eux en train d'embêté Christian, la deuxième représentait une femme au sourire éclatant, elle respirait la joie de vivre elle aussi, mais cette photo était plus a l'écart, en rentrant dans la pièce, on ne pouvait la voir au premier regard. J'allais voir les autre pièces, je vit une salle de bain des toilettes, et arrivât dans une chambre remplit de meuble d'une dizaine d'années, sur une commode, était disposé une dizaine de photos, je m'approchait, les observait une a une, elle représentait des souvenirs, des souvenir heureux, il y avait la femme que j'avais vue avec lui dans la cage d'escalier, puis, en reculer, une photo que l'on ne pouvais pas voir non plus au premier regard, elle représentait Christian, jeune, entourant de ses bras, le femme au sourire éclatant. Je passais a travers le dernier mur, dans l'espoir de trouver la chambre de Christian, je pénétrât dans la chambre, elle était extrêmement sombre, les rideaux noir était tiré, ne laissant pas entré la lumière, les meuble était de couleur sombre, le lit, les draps, je ne vit aussi curieusement aucune touche personnelle, on aurait dit un chambre d'hôtel que personne n'aurait voulu louée, une chambre qui aurais eut la réputation d'hanté, quel ironie, les fantôme était peut-être irrésistiblement attiré par ce genre de pièce après tout. Puis la seule touche personnelle attirât mon regard, je ne l'avais pas vu tout de suite, je m'approchai, c'était une photo, elle représentait Christian, tenant et faisant tourner dans ses bras cette femme au sourire éclatant, pour la première fois, je vis Christian heureux. Mes doigts traversèrent la photos, son sourire m'avait attiré, m'avais fais même oublier que je n'était que fantôme.
Une femme : Bonsoir.
Je me retournai brusquement surprise, devant moi se tenait la femme de la photo, c'était un fantôme.
Le femme : vous cherhcer quelque chose ?
Moi : euh... oui... vous.
Le femme : ...
Moi : je suis désolé, je vais vous laissez.
Voire un fantôme hanté la même maison m'avais rendue extrêmement gêner, alors, je commençais a partir, sans savoir ou j'irais ensuite, mais elle se mit en face de moi, me faisant comprendre qu'elle ne voulait pas que je parte.
Le femme : non, c'est a moi de vous faire des excuses...
Moi : ... non, je suis désolé, je ne savais pas que vous hanter déjà cette maison.
La femme : lorsque vous êtes venue la première fois, je ne vous es rien appris.
Moi : ce n'est pas grave.
Elle me dit que chez nous, c'est un manque de respect, et que le manque de respect est puni d'emprisonnement, que si je déposai une plainte, c'est ce qui lui arriverait, je lui dit que ce n'était pas grave, que dans son cas, j'aurais sûrement fais la même chose. Je lui dit que je m'appelait Féline, elle sourit, un sourire un peu moqueur, je lui demandât ce qu'il y avait de si drôle, elle me dit que l'est fantôme ne sont rien dans ce monde, qu'il ne ont pas même un nom. Je la regardais sans comprendre, elle me dit que je comprendrais bien assez vite, au fil de la conversation, je ne reconnaissais plus la femme que j'avais vue sur les photos, elle ne souriait plus, et dans les rares moments où elle le faisait, il n'était plus éclatant, la vie dans la mort avait tuer son âme, et j'eut peur, j'eut peur qu'en subissant le temps, un jour, je deviendrais comme elle.
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