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Je m'exerçais depuis maintenant de longues heures, les paroles de la femme d'Alan tournais et retournaient dans ma tête, une concentration, agir comme un vivant, sans oublier que nous sommes mort, cela semblait facile, et pourtant, j'était concentré, j'agissais en vivant, pour causes cela faisait qu'un jour que j'était morte, et j'agissait encore comme un vivant, et je ne risquais pas d'oublier que j'était morte. Je me rappelais le film « Ghost, » il fallait concentré toute sa colère, et il y arrivait, alors, je rassemblais toute la colère en moi, je pensais a Alan, a ma mort, mais surtout, a notre relation, a cette frustration, et je voulu donner un coup de pied dans la commode, mais ma jambe la traversa, j'y avais mis tellement de force que j'en perdue l'équilibre et tombât sur le sol, j'ignorais que les fantôme pouvais ressentir de la douleur, mais je ne ressentait pas une douleur physique, non, c'était mon c½ur qui souffrait. Satine pénétra dans la chambre, elle était la seule qui pouvait m'entendre.

Satine : mais qu'est ce que tu fou ?
Moi : rien.

Satine : tu n'y arrivera pas, qu'est ce que tu crois, j'ai essayer, plusieurs jour de suite, jour et nuit, aucun résultat.

Qu'est ce qu'elle croyait ? Ce n'était pas son discours pessimiste qui allait me faire baisser les bras, c'est mal me connaître, après tout, j'avais jusqu'à la fin de sa vie pour y arriver.

Satine : ah, les vivants !

Elle levât les yeux au ciel, et repartit dans la chambre de son fils. Je m'assis sur le lit, observant se que je ne toucherais peut-être jamais. Puis, j'entendis des pas, quatre petites pattes s'avançaient vers moi. Tu ne me voyait pas, mais tu semblais sentir ma présence, tu inspectât les moindre recoin de la pièce, reniflât la commode dans laquelle j'avais essayer de taper.

Satine : j'ai oublier de te dire...

Je sursautai, elle venait de revenir dans la pièce.

Satine : ...les chien son plus réceptif, ils peuvent détecter notre présence, la nuit surtout.

Je te regardai, alors comme ça tu savais que j'étais là. Tu montât sur le lit, se qui réveillât Christian, il te regardât, le regard vague, puis quelques secondes plus tard, il semblât te reconnaître, il te fit signe de t'approcher, tu viens te blottir tout contre lui, il passa son bras autour de toi.

Wild : elle te manque, hein ?

Tu couinais, tu semblais le comprendre.

Wild : j'aurais aimé la connaître. A toi, je peux te le dire, lorsque je suis entré dans l'appartement, j'ai sentit quelque chose, comme une présence, dans ma voiture aussi, mais bon, si je le racontais sur les toits, les gens me prendrait pour un fou, mais moi, je crois au fantôme, et toi.

Tu te dégageât, venu jusqu'a moi, léchas le vide, faisais de ton mieux pour lui faire comprendre que j'étais là, moi, je restais la bouche ouverte, il avait sentit ma présence...

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# Posté le jeudi 18 janvier 2007 14:19

Modifié le mercredi 04 avril 2007 09:06

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Christian se réveillât, Ulysse dans ses bras, avait-il rêver hier ? Ou Ulysse avait bien essayer de lui montré que j'était là ? Après toute ses année passé a sombre, il ne savais plus quoi coire. Il regardât son réveil, 9 heure, il se levât, s'habillât, descendit l'escalier pour prendre son petit déjeuner.

Wild : tiens ! Tu es déjà réveillé !
Sam : ouais. (Soupir)
Wild : je suis désolé Sam mais...
Sam : ... je sais, mais c'est dur.
Wild : c'est des gens très gentil, je suis sur qu'il voudrons bien que tu le vois de temps en temps.
Sam : ouais.
Wild : Daniel dort encore ?
Sam : ouais.
Wild : tu as de la conversation aujourd'hui.
Sam : ouais.
Wild : tu te prépares ton petit deuj tout seul ?
Sam : ouais.
Wild : je vais lui emmener son deuj au lit.
Sam : ouais.
Wild : ils ont arrêté de diffuser Yu-Gi-Oh.
Sam : ou... Quoi !!!

Christian éclata de rire, Sam lui ronchonnait dans son coin.
Christian allât porter à son père un petit déjeuner, puis il redescendit, déjeunât rapidement avec son fils devant un épisode de Yu-Gi-Oh qu'il avait mit pour se consoler de la mauvaise blague de son père. A la fin de l'épisode, ils partirent, je l'es suivis.
Sam fit une mine d'enterrement tout le long du voyage, moi je me demandais qui allait s'occupé de toi, Lola et Samuel avait un chat, donc, se serais sûrement Elias qui allais prendre soit de toi, pourtant se n'est pas le genre a avoir des animaux de compagnie, c'est mignons chez les autres qu'il dit tout le temps, mais pour moi, il s'occuperait bien de toi. Même si j'aurais préféré que tu restes avec Sam, il avait l'aire d'avoir besoin d'un ami, et toi aussi.

Sam : pourquoi on a pas d'animaux nous ?
Wild : parce que je ne suis pas souvent là et que se seras Daniel qui s'en occupera.
Sam : ce n'est pas juste, Ulysse, je m'en serais occupé, il y avait un truc entre nous.
Wild : la vie n'et pas juste Sam, regardes qui est arriver a sa maîtresse.
Sam : qu'est ce qui lui ait arriver ?
Wild : euh... a ton avis, pour que j'enquête ?
Sam : elle est morte, mais qu'es ce qui lui est arriver, en vrai ?
Wild : tu as vu ta mère hier ?
Sam : pourquoi ? Tu ne me crois pas d'habitude.
Wild : je te crois Sam, je te dis simplement que moi, je ne la voie pas.
Sam : je la voie tout le temps, tout les jours, toute les nuits, elle veille sur moi. Mais pourquoi tu t'y intéresses ? A moins, que c'était juste pour changer de sujet.
Wild : je crois que la maîtresse d'Ulysse me suit, je sens sa présence tout le temps.
Sam : t'en fais pas, on s'y habitue vite, peut-être qu'elle veut juste que tu résoudre son mystère.
Wild : ouais... on est arrivé.

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# Posté le jeudi 18 janvier 2007 14:24

Modifié le mercredi 04 avril 2007 09:05

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Christian sauna à la porte, Sam te tenait en laisse, Elias vient nous ouvrir.

Elias : ah, inspecteur, entrez, je vous en pris.
Wild : merci, j'ai amener mon fils, cela ne vous dérange pas j'espère.
Elias : au non, au contraire.

Il les fit entré au salon, à la cuisine, Lola et Samuel était en train de prendre leur petit déjeuner.

Wild : on ne vous dérange pas j'espère.
Elias : non, pas du tout, vous voulez boire un café ?
Wild : non, merci.
Elias : et toi, comment tu t'appel ?
Sam : Sam.
Elias : alors Sam, tu veux un chocolat ?
Sam : euh...

Il eut un petit regard ver son père, ce qui fit sourire Elias.

Elias : je t'en apporte un tout de suite. Venez, on va se grouper dans la cuisine, c'est plus familial, déjà que nous ne sommes pas beaucoup. Mais j'y pense inspecteur, peut-être que vous n'aimer pas le café ?
Wild : euh... non, pas trop.
Elias : il fallait me le dire, vous savez ma s½ur n'aime pas ça non plus.
Samuel : "n'aimait" pas ça.
Elias : euh, oui, n'aimait pas ça. Vous voulez un chocolat ?
Wild : je veux bien, merci.
Lola : alors inspecteur, votre enquête avance ?
Wild : doucement, mais sûrement.
Samuel : ce n'est pas un suicide.
Wild : je sais.

Christian n'aimait pas parler de ça devant son fils.

Elias : bon, nous ne sommes pas obliger de parler de ça devant un enfant, non, pas que tu ne soit pas assez grand , bonhomme, mais tu auras toute la vie pour découvrir le monde, on ne vas pas le gâcher avec nos histoires.

Sam savourait son chocolat, la mine triste de devoir quitter Ulysse.

Elias : alors, tu es en quelle classe ?
Sam : CM1.
Elias : t'aime bien l'école ?
Sam : pas trop, mais ce n'est pas comme si j'avais le choix.

Elias sourit, il adorait les enfants, il semblait plus joyeux, cela me fit plaisir, il n'était plus vraiment accablé, il avait comprit, qu'ils faut tous que nous partions un jour, certains parte plus tôt que d'autres c'est tout. Samuel, lui ne le comprenait pas, ils venaient de perdre leur s½ur et Elias ne semblait pas plus affliger que ça. Samuel ne montrait pas beaucoup sa tristesse, mais on pouvait la ressentir, il retenait ses larmes, et la nuit venue, il les offrait à cette lune que j'aimais tant.

Puis il fut temps de partir, Sam s'agenouillât a tes côté, et te pris dans ses petit bras, c'est là que tu compris, tu avais l'impression de te faire abandonné une deuxième fois, tu commenças a couinez, tu hurlai ne m'abandonne pas, mais l'on n'y pouvais rien. Sam partit a la voiture en pleurant, Christian les saluât tu te roulait a ses pieds, le suppliant du regard, mais Christian ne regardait pas au sol, il savait que s'il se risquait a un regard, c'était foutu. IL partit en direction de la voiture.

Elias : Mr Wild ?
Wild : oui.
Elias : vous pouvez vous en occuper ?
Wild : comment ?
Elias : il me semble évident à mes yeux qu'Ulysse doit être avec vous, alors si vous pouvez, et si vous voulez, vous pouvez vous en occuper.

Christian regardât la voiture, son fils lui tourna le dos, sans doute pur mieux cacher ses larmes.

Elias : c'est ce qu'elle aurait voulu.

Christian regardât Elias dans les yeux, « ce qu'elle aurait voulu. »

Wild : Ulysse ? Viens, on rentre à la maison.

Tu ne te fit pas prier deux fois, et c'est comme ça, que tu fit partit de la famille Wild, au plus grand bonheur de Sam.

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# Posté le jeudi 18 janvier 2007 15:06

Modifié le mercredi 04 avril 2007 09:05

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Pendant le trajet du retour, Sam chantait, il était tellement heureux, à l'arrière de cette voiture avec toi, à te caresser, Christian a l'avant, roulait le sourire aux lèvres, il est tellement beau quand il sourit, puis dans sa tête, a ma grande surprise, dans ses pensées, il se mit a me parler, a moi qui n'était qu'un fantôme, sa voie résonnait dans ma tête rien que pour moi.

Wild : c'est vraiment ce que tu aurais voulu ?
Moi : oui.
Wild : si seulement je pouvais t'entendre, si seulement je pouvais être sûr que tu es là, tout près de moi.
Moi : je suis là.
Wild : je me demande se que tu me dirai.
Moi : je t'aime.

Son sourire disparut, on aurait dit qu'il venait de voir un fantôme, m'avait-il entendue ?

Wild : c'est toi ?
Moi : oui, je suis là, tu m'entend ?
Wild : tu es là ? Parle moi.
Moi : je suis là, mais tu ne m'entend plus.

Arriver cher lui, Sam bondit hors de la voiture, couru avec toi jusqu'a la maison, rentra comme un fou.

Sam : Daniel ! Daniel ! On garde Ulysse !

Satine viens me trouver a la cuisine.

Satine : merci, merci pour lui.
Moi : je n'es rien fait, je ne suis qu'un fantôme.
Satine : oui, c'est vrai, alors merci d'avoir veiller sur lui.
Moi : si on parle aux vivants, ils peuvent nous entendrent ?
Satine : pourquoi ?
Moi : comme ça, cet aprèm midi, je vais aller en ville, il faut que je voie d'autres fantômes, j'ai des questions qui doivent trouver réponse. Tu m'accompagnes ?
Satine : non, je vais veiller sur Sam, mais ne te fias pas d'illusions, tu n'es qu'un fantôme, avoir des réponse ne changera rien, ça, c'est une attitude de vivants.
Moi : tan pis, j'irai sans toi.

Daniel et Sam jouait avec toi au jardin, Christian s'était éclipsé, je le suivais, il se dirigeât ver sa chambre.

Wild : je t'est entendue toute al l'heure, qui es-tu ?
Moi : Féline, tu enquête sur moi.
Wild : j sais que tu es là, je sens ta présence, répond moi... s'il te plais.
Moi : tu ne m'entend pas, a quoi cas ère de me supplier a par me faire de la peine.

Je me rapprochai de lui, leva ma main a la hauteur de sa joue, fermât les yeux, tentât de le toucher, mais sans succès.

Wild : je ne t'entend plus, mais toi, tu doit pouvoir m'entendre, tut a l'heure, tu m'a dit « je t'aime. ».
Moi : c'est vrai, je suis sur maintenant, je t'aime.
Wild : je t'entends, qui est tu ?
Moi : tu n'entent rien d'autre que mes sentiments.
Wild : Féline ?
Moi : je t'aime.
Wild : tu ne peux rien dire d'autre ?
Moi : mais non, c'est toi qui n'entend que ça.
Wild : bon deux je t'aime, on dit que c'est non, et un je t'aime, oui, ça ne me plais pas d'abuser de ça, mais nous n'avons pas d'autre moyen pour communiquer. Alors, ok ?

Je n'étais pas du tout d'accord sur le faite d'abuser de ses mots, mais il avait raison, c'était le seul lien, l'amour nous réunissait, la vie et la mort.

Moi : je t'aime.
Wild : c'est toi, Féline ?
Moi : je t'aime.
Wild : vous m'avez suivis ?
Moi : je t'aime.
Wild : mon fils a raison ? Vous n'attendez que de moi que je résoudre l'enquête ?
Moi : je t'aime, je t'aime.
Wild : mais, qu'est ce que vous attendez de moi alors ?
Moi : je t'aime.
Wild : C'est vrai ?
Moi : je t'aime.
Wild : alors c'est moi qui n'entend rien d'autre que tes sentiments.
Moi : je vais voir d'autres fantômes, ils m'apprendrons a maîtriser mes pouvoirs, et là tu pourras m'entendre.

Il n'avait pas entendu, mais je n'avais pas le choix, il fallait que je parte pour nous, je me suis donc téléporter, il ne sentait plus ma présence, il ne savait plus quoi pensé, il ne voulait pas que je parte, et ne savais pas pourquoi j'étais partis, mais curieusement, il ne m'avais pas de mander si c'était bien Alan qui m'avais assassiner, était-il plus intéresser par moi que par mon meurtre ?

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# Posté le vendredi 19 janvier 2007 12:52

Modifié le mercredi 04 avril 2007 09:05

qui suit ma fic?

qui suit ma fic?
voilà, j'aimerais savoir qui li ma fiction, je sais déjà certaine personne grace aux com's qu'on me laisse, et je tiens à vous en remercier, énormément, mais peut-être qu'il y a d'autre personne qui ne savent pas quoi metre comme com's ou autre alors là C le moment, si vous avez un blog ou quelque chose du genre, je ferais un lien merci.
et un merci spécial à ceux qui me laisse un com ^^:


- Marie !


- D0ux-Sacrifics !


- Chloé !


- HeartsofDream !

# Posté le samedi 20 janvier 2007 08:12

Modifié le vendredi 22 juin 2007 15:06