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Il arrivât devant mon immeuble quelques minutes plus tard, montât les étages, se frayât un chemin entre les gens qui restaient malgré la fatigue, sans doute pour voir la mort de près avant qu'elle ne l'es emporte. Il montrât sa plaque d'inspecteur, ordonnât aux gens de rentrer chez eux, qu'il n'y avait plus rien à voir, personne ne l'écoutât alors il haussa la voix, « il n'y a plus rien a voir, si vous êtes là pour voir la mort, sachez qu'elle est partit il y a bien longtemps, emportant avec elle une âme de plus. » les gens rentraient chez eux commérant sur cet homme si froid. Moi, j'était sortit de ma salle de bain, et venu voir l'homme qui avait fais ce que je rêvait que quelqu'un fasse. Il pénétrât dans l'appartement, tournât la tête vers la pièce ou Ulysse n'arrêtait pas de grogner.

Wild : Qu'est ce qu'il a la dedans ?
Un policier : on ne sais pas monsieur, mais vu les grognement, cela doit être un doberman, un Pitt bull, ou un truc du genre.

Christian n'avait pas peur des chiens, en réalité, il n'avait presque peur de rien, je vous est dit tout a l'heure que les mort savait tout, et bien en le regardant, je pouvais voir des morceau de sa vie, mais chez lui c'était différent, chez les autre policier, je pouvais voir ce que je voulais, mais chez lui, il m'était difficile de contrôler ce que voyais. Tout ce que j'ai lu dans ses yeux, c'était une envie de mourir, un Amour de la mort, mais lui il ne pouvait pas mourir, pourquoi ? Je ne le savais pas encore, voilà pourquoi il n'aimait pas les suicides, il ne pouvait supporté des gens aller là ou lui-même désirait aller. Lorsqu'il entrât dans la salle de bain, les policiers avaient fini.

Un policier : on a fini pour la salle de bain, elle est a vous, nous on s'occupe des autre pièces, Somerset, veut que l'on passe tout cela au peigne fin, mais moi, si je puis me permettre inspecteur, c'est un suicide.
Wild : merci, disposer.

Il m'observât longtemps, il ne regardait presque pas la pièce, il ne regardait que moi.

Wild : alors, ma belle, quel mystère cache un si jolie visage ?

J'était près de lui, et pouvait entendre tout se qu'il disais, sa voix provenait de deux endroits, ma tête et sa bouche, sa voix faisais écho dans ma tête, et lorsqu'il cessât de me parler, cela prit fin. Lorsqu'il eut fini, il revient à la pièce principale, se dirigeât ver la porte ou tu étais enfermé.

Un policier : l'ouvré pas inspecteur !

Il ouvrit la porte rapidement, rentrât et refermât aussitôt. Je pénétrais dans la pièce, tu étais là. Tu grognais le plus menaçant possible, les oreille coucher, il t'observait, un sourire au lèvre. Mon pauvre Ulysse, tu aurais pu paraître crédible si tu n'avait pas été un chiot, et s'il ne t'avait pas manquer un croc. (Oui, les animaux aussi perde leurs dents de laid) il s'accroupit, tu lui sautât dessus, pas pour attaquer, mais toi aussi tu avait peur, il avait une odeur qui te plaisais, il s'assis par terre, et te rassurât comme je l'aurais fais, tu couinais, il te racontât se qui s'était passer. Puis il te mis dans ton panier, se dirigeât vers la porte, tu le suivis.

Wild : non petit gars, il faut mieux que tu ne voies pas ça.

Alors tu retournât dans ton panier, et attendit.

Un policier : alors ?
Wild : alors quoi ? Le chien ?
Un policier : oui, un Pitt Bull, non ?
Wild : un Husky, un chiot, félicitation pour votre instinct.

Il pénétrât dans ma chambre, il semblait chercher quelque chose, « hum, Coco, tu vas avoir du mal a trouver » j'avais une façon de ranger mes affaire, que personne ne trouvait quoi que ce soit chez moi. Il ouvrit un tiroir.

Wild : ah ! Voilà quelqu'un avec qui je ne fais pas mettre trois heures a trouvé les choses !

Je restais le regarder bizarrement.

Un policier : vous chercher quelque chose ?
Wild : un appareil photo.
Un policier : là, dans ce tiroir, je pense qu'il est plus de ce côté enfin, ça me paraîtrait logique.

Christian sortit l'appareil photo, du tiroir qu'il venait d'ouvrir et le montra u policier, lui faisan comprendre qu'il n'avait pas besoin de lui.
Il regardât mes photos, il y avait sur la carte, pratiquement que Ulysse. Il posât l'appareil sur le lit, se baissât, sortit mon ordinateur portable de dessous mon lit et l'ouvrit.

Wild : alors, comment tu t'appel petit gars.

Il trouvât les photos qu'il cherchait avec comme légende « Ulysse ».
Il retournât te voir, t'appelât par ton prénom, tu viens automatiquement.
Un policier : inspecteur, vous pouvez venir une seconde ? La famille est arrivée.
Le policier était rentré, Christian sortit immédiatement suivi du policier qui ne refermât pas la porte derrière lui.

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# Posté le vendredi 05 janvier 2007 17:48

Modifié le mercredi 04 avril 2007 09:01

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