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Clem repartit à ses occupations, et Logan me présentât a la 20ène de fantôme présent, puis, il m'emmenât dans une autre pièce, je fus extrêmement étonnée, la pièce était rayonnante, d'un rouge éclatant, pleine de vie, claire, Logan vit mon émerveillement.

Logan : ça te plaît ?
Moi : oui, ce n'est pas comme a l'extérieur.
Logan : normale, le hall et l'extérieur, c'est fait pour effrayer les curieux.
Moi : c'est fermé aux vivants quoi.
Logan : non, mais, pour leur santé mental, c'est mieux qu'il ne voit pas d'objet bougé tout seul, ou encore entendre des voix.
Moi : ouais.
Logan : viens, je te fais visité, et puis après tu pourras t'installer dans ta chambre.
Moi : ma chambre ?
Logan : oui.
Moi : non, tu ne comprend pas, j'ai besoin de vous, et c'est presser.
Logan : tu veux parler aux vivants, c'est ça ?
Moi : oui, c'est presser, s'il te plait.
Logan : tu veux parler aux vivants, ou à un vivant ?
Moi : ...
Logan : je vais t'aider, mais c'est un pouvoir compliquer a apprendre, il te faudra du temps.
Moi : mais je n'es pas le temps.
Logan : tu as l'éternité, en revanche, j'espère que ton vivant n'est pas en danger de mort, sinon, tu n'as qu'une chance sur trois de le retrouver.
Moi : je t'en pris.


Il me laissât là, et repartit dans le hall, je m'assis sur un des canapés disposé un peu partout dans la pièce, pris ma tête entre mes mains, soupirant, qu'est ce que je foutais là ? Loin de Christian. Quelques minutes plus tard, il revint accompagner de Clem.

Clem : rebonjour Féline. En quoi puis-je vous aidez ?
Moi : il faut que j'apprenne a parler aux vivants, s'il vous plait.
Clem : je voie, suivez moi.


Je le suivit, nous nous dirigeâmes touts les deux vers un escalier, après quelques marches, nous arrivâmes devant un porte. Il se retournât face a moi, me sourit, et disparu derrière la porte, je le suivis, c'était une chambre, dans les tons rouge également, je cherchais Clem du regard, il était assis sur un immense et magnifique lit a baldaquins. J'allât le rejoindre et m'assis au bout du lit, il me fit signe de m'asseoir en face de lui, nous étions en tailleur, l'un en face de l'autre. Il prit mes poignets, fermât les yeux, et d'un coup, brusquement, les rideaux du lit se fermèrent dans un bruit sec. Sa voix s'élevât dans ma tête, sans qu'il ait besoin d'ouvrir la bouche.

Clem : détend toi... concentre-toi sur ma voix... fermes les yeux... je vais te parler... oublie le reste... ne pense qu'a moi... concentre-toi sur ma voix... rien d'autre que ma voix... arrête de pensé a lui... concentre-toi sur ma voix.

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# Posté le vendredi 26 janvier 2007 18:19

Modifié le mercredi 04 avril 2007 09:11

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C'était extrêmement perturbant, je sentais son esprit dans ma tête, je le savais capable de tout connaître de moi, mes secret les plus intimes, il en étai capable, mais il n'en fit rien. Je m'efforçais de ne plus penser à Christian, c'était mission impossible.

Clem : concentre-toi sur mais voix... arrête de pensé a lui... Aller.

Puis soudain, tout s'arrêtât, je rouvris les yeux, les rideaux du lit était ouvert, et lui me lâchât les poignets et allait quitter la pièce. Je le rattrapai dans la panique.

Moi : je suis désolé.
Clem : je ne peux pas te l'enseigner si tu n'arrive pas a faire le vide.
Moi : mais je ne peux pas.
Clem : pourquoi ? C'est un vivant.
Moi : parce que... je l'aime.
Clem : tu l'aimais, il est vivant, tu es morte, il faut que tu t'y fasses.
Moi : non, je l'aime.
Clem : (soupir) suis moi.


Il allât se rasoir sur le lit, dans la même position que tout a l'heure.

Clem : la seule solution, c'est que tu apprenne avec lui, plutôt qu'avec moi. Mais pour ça, il faut d'abords que tu maîtrises le déplacement d'objet. Donne moi tes mains.

C'était extrêmement frustrant, il pouvait me toucher, mais moi, je traversais son corps. Il me donnais des conseils, me corrigeais, me montrais, puis je finis par y arriver, je m'exerçais, le téléportant, dans le château, a l'extérieur, dans le château...

Clem : bon, C bon, tu maîtrises, emmène-moi le voir.

Je nous es téléporter chez Christian, plus précisément dans sa chambre, il était là, allonger sur son lit, il attendait, mous étions en fin d'après midi, il m'avait attendue toute la journée. Clem s'assis dans un coin de la chambre, dos au mur, me tenant toujours la main, puis lorsqu'il fut installé, il me lâchât, il n'avait pas l'aire très bien, et attendais que les vertiges passent. Je m'assis sur le lit tout près de Christian.

Wild : tu es revenue.
Moi : je t'aime.
Wild : je t'ai attendue, pourquoi tu es parti ?
Clem : elle est venue me chercher pour vous parler.

Christian se redressa brusquement et surpris.

Wild : qui êtes vous ?
Clem : je m'appel Clément, elle a besoin de vous pour apprendre a vous parler. Vous voulez bien ?
Wild : tu veux le faire ?
Moi : je t'aime.

Clem nous regardait, il était étonné, il ne savait pas que j'étais capable de parler à Christian, et en plus de cette façon.

Wild : ok, on y va... que dois-je faire ?
Clem : mettez vous dos a la tête d'oreiller au milieu du lit, Féline en face de lui.

Nous nous exécutâmes.

Clem : Christian ? C'est ça ?
Wild : oui.
Clem : tendez vos mains devant vous, Féline, prend les lui.

Christian n'était pas alaise, il avait peur, mais ne le montrait pas, je lui pris les mains délicatement pour ne pas trop l'effrayer. A se premier contact, je frissonnât, je crois qu lui également. Nous fermions les yeux, savourant se moment, je me voyais vivante avec lui, je me sentais bien. Brusquement, Clem agrippât nos poignets, nous avions eut peur, et ouvrit les yeux, j'aurais jurer que Christian, l'espace d'une demi seconde, il m'avais vue, je tournât mon regard vers la personne qui avais écouté notre moment magique, Clem avait un sourire satisfait sur ses lèvres, un sourire qui disparut quand il me vit.

Clem : fermer les yeux... Féline... essais de voir son esprit...

Je refermât les yeux, écoutant et appliquant se qu'il me disais de faire.

Clem : Christian... détendez-vous... ne pensez qu'a elle...

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# Posté le dimanche 28 janvier 2007 04:45

Modifié le mercredi 04 avril 2007 09:10

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Après plusieurs essais, je réussis, j'étais tellement heureuse, tout était tellement plus facile avec Christian.

Clem : bon, je te laisse Féline, vous devez avoir des choses à vous dire.
Moi : attend, merci.


Je m'approchât de lui et l'embrassât sur la joue.

Clem : tu viendras nous voir demain ?
Moi : si ça te fais plaisir.
Clem : a demain.


Et il disparut, je me rapprochais de Christian, il m'attendait gentil, assis sur le lit.

Moi : alors, qu'est ce que ça fais de parler aux morts ?
Wild : je ne parle pas aux morts, c'est aux qui me parlent. Mais en revanche te parler me fais plaisir.

Je m'assis tout près de lui, du revers de ma main, je lui caressais la joue, je pouvais le toucher, un plaisir unique. Il fermât les yeux, essayant de m'imaginer. La porte s'ouvrit, laissant apparaître Sam, la mine rayonnante, comme d'habitude.

Sam : papa, tu viens jouer ?
Wild : j'arrive.
Moi : je t'attends ici, a ce soir.

Il partit avec son fils, mon sourire ne me quittais plus, je pouvais lui parler, le toucher, j'était totalement dingue de lui, le seul problème c'était que lui, il ne pouvait me voir, il ne pouvait me toucher, et ne m'aimait pas, du moins je crois.

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# Posté le dimanche 28 janvier 2007 08:47

Modifié le mercredi 04 avril 2007 09:10

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Je m'allongeais sur le lit, me posant des questions, me demandant s'il pensais à moi, moi, en tout cas, je pensais à lui, rien qu'a lui. Puis Satine vient me sortir de mes pensées.

Satine : comment tu as fais ?
Moi : je suis allé en ville trouver d'autres fantômes, comme je te l'es dis.
Satine : ça a été rapide.
Moi : avec lui, c'est facile. Je vais t'apprendre si tu veux.
Satine : pourquoi tu ferais ça pour moi ? J'ai passer mon temps a te décourager, a te rappeler que nous ne sommes rien et que nous, fantômes ne sommes capable de rien.
Moi : je t'apprendrais si tu le souhaite, alors ?
Satine : oui, mais je ne comprend pas ta motivation.
Moi : il n'y a rien a comprendre, je veux t'aider, c'est tout.


Je commençais donc à lui enseigner ce que j'avais appris elle se débrouillait très bien, mais en fin de soirée, elle voulut arrêter, elle avait entendue Christian monté l'escalier.

Satine : il arrive.
Moi : oui.

Mon sourire s'agrandit jusqu'à atteindre mes oreilles.

Satine : je vais vous laissez.
Moi : tu ne veux pas lui parler ?
Satine : je ne sais pas encore parler aux vivants.
Moi : je peux faire l'interprète.
Satine : s'il veut me parler, viens me chercher.


Elle se téléportât en même temps que la porte s'ouvrit, et laissant apparaître Christian, il refermât la porte derrière lui, il n'en n'avait pas l'habitude, en temps normal, il aurait laissé sa porte entre ouverte.

Wild : me revoilà, tout le monde dort, enfin.

Il parlait tout bas, tout seul, dans le vide, du moins en apparence, car moi, je l'écoutais, chaque son de sa voix me rendait plus vivante, c'est ce que je ressentais. Il tenait a la main un dossier qu'il ouvrit sur le lit, ce n'était pas n'importe quel dossier, non, c'était mon dossier, je pensais qu'il allait me poser des questions sur les causes de ma mort, il sort une photo, une photo me représentant, vivante, souriante, tenant dans mes bras, une petite boule de poil, une petite boule de poil qui représente tout a mes yeux, c'était toi, le jour ou je t'es eut. Il refermât le dossier, et le posât au pied du lit, gardant la photo près de lui, il s'assit sur le lit, il regardait la photo en souriant.

Moi : c'est le jour ou j'ai eut Ulysse.
Wild : ou es-tu ?

Je me mit en face de lui, me baissât pour lui caresser le bras que son tee-shirt ne cachait pas. Il frissonnât, posât la photo sur sa table de nuit à coté de l'autre, puis il se levât, face a moi, levant sa main a la verticale, attendant que je lui prenne, je lui pris croisant nos doigts, je posât mon autre main sur son torse, lui caressât timidement, lui de son autre main, il essayât de me toucher le dos, mais il ne fit que me traverser, il essayât plusieurs fois, me cherchant, sans succès, l'aire de rien mes caresses se firent plus assuré, et lorsqu'il fut habituer a mon mouvement répéter, je le poussât en arrière, surpris, il tombât sur le lit, mais il se passât quelque chose que ne n'avais pas prévu, dans sa surprise, il avait resserré sa prise de mes doigts, pour la première fois, ce fut lui qui me touche et pas le contraire, de cette façon, il m'entraînât dans sa chute, c'est comme ça que je me suit retrouver sur lui, mais plus bizarre encore, moi, qui jusque là, ne bougeait que des objet de la réalité, là mon corps deviens solide dans la réalité, genre l'homme invisible, on peut me toucher, mais on ne peut pas me voir. Il semblait aussi surpris que moi, sentant mon poids sur lui, mais ne me voyant pas pour autant, mais main toujours dans la sienne, il semblait satisfait, moi, j'était pétrifier, n'osant plus bouger, il dégageât sa main, que je retenait entre mes doigts, c'était a son tour de me surprendre, m'entourant de ses bras, fermant les yeux, m'imaginant, je basculait sur le coté, dans ses bras, je me sentait bien, je me sentait chez moi, je l'admirais, il était tellement beau, je posât délicatement ma main contre sa joue, et me rapprochât, plus près, encore, délicatement, tendrement, je posât mes lèvre ni sur sa bouche, ni sur sa joue, ce fut brève, mais magique, il ouvrit les yeux, pendant cette seconde, il me regardât dans les yeux, me voyait-il ? Je ne savais pas, moi, je priais, je priais pour ne pas qu'il me repousse, chose que j'airais comprise, mais que je craignais, puis, je ne sais as exactement, sans doutes un moment de lucidité, je me dégageât de son étreinte, me relevât précipitamment, dans la ferme intention de partir et de ne jamais le revoir, je l'aimais, ça j'en étais sûr, mais je n'avais rien a lui offrir, moi, fantôme, je n'avais rien pour lui en dehors de la peine et le frustration de ne jamais me voire, c'est alors le c½ur sérer, que tout bas, dans un son qui ressemblât a un sifflement, je lui dis.

Moi : Adieu...

Je n'avais encore jamais vu quelqu'un bouger aussi vite, il s'était levé et m'avait prit dans ses bras me suppliant de ne pas l'abandonner, je ne sais pas comment il avait sue ou je me trouvais exactement, tout ce que je sais, c'est que pour la première fois depuis que j'étais fantôme, mes joue ruisselait de larmes, je pleurais sur son épaule, il me consolait, du mieux qu'il pouvait, sans me voire, cela devait être très bizarre pour lui. Lorsque je réussis a enfin me calmer, et que je relevais la tête, sur son tee-shirt, les marque de ma peine était présentes, quand il s'en aperçut, il s'emblât heureux, heureux qu'il existe un lien entre la vie et la mort, un lien entre nous, un lien d'Amour, car mes larmes marquaient ma peine, ma peine de l'aimer sans pouvoir le lui prouver. Et c'est comme ça que l'on compris que la distance entre nos deux mondes n'était que très minime.

Wild : comment c'est ? Dans ton monde ?
Moi : pas très différent du monde des vivants, mais moi, je ne suis pas vraiment morte, je suis fantôme, alors j'ignore tout du royaume des morts.
Wild : il y a beaucoup de fantôme ?
Moi : non, beaucoup moins que je ne pensais, on en croise pas dans les rues.
Wild : et... il y en a dans la chambre ?
Moi : non, mais dans la maison, oui.
Wild : Satine.
Moi : oui, tu veux lui parler ?
Wild : si elle le voulait, elle l'aurait déjà fait, non ?
Moi : non, elle ne sais pas encore le faire, mais je peux servir d'interprète.
Wild : ou est-elle ?
Moi : dans la chambre de Sam j'imagine, je vais la chercher ?
Wild : si elle veut me parler.

Je partit chercher Satine, elle était assise sur le lit de son fils, a le regarder dormir, l'occupation de toutes ses nuits.

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# Posté le mercredi 31 janvier 2007 14:41

Modifié le mercredi 04 avril 2007 09:10

MSN

MSN
MSN


voilà, ci vous voulez, c'est mon adresse MSN McGregor56@hotmail.fr n'ésiter pas a la prendre

PS: si vous préférez laisser votre adresse n'ésiter pas aussi, voilà biz et encore merci de suivre ma fiction^^
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# Posté le vendredi 02 février 2007 17:19