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Je m'allongeais sur le lit, me posant des questions, me demandant s'il pensais à moi, moi, en tout cas, je pensais à lui, rien qu'a lui. Puis Satine vient me sortir de mes pensées.
Satine : comment tu as fais ?
Moi : je suis allé en ville trouver d'autres fantômes, comme je te l'es dis.
Satine : ça a été rapide.
Moi : avec lui, c'est facile. Je vais t'apprendre si tu veux.
Satine : pourquoi tu ferais ça pour moi ? J'ai passer mon temps a te décourager, a te rappeler que nous ne sommes rien et que nous, fantômes ne sommes capable de rien.
Moi : je t'apprendrais si tu le souhaite, alors ?
Satine : oui, mais je ne comprend pas ta motivation.
Moi : il n'y a rien a comprendre, je veux t'aider, c'est tout.
Je commençais donc à lui enseigner ce que j'avais appris elle se débrouillait très bien, mais en fin de soirée, elle voulut arrêter, elle avait entendue Christian monté l'escalier.
Satine : il arrive.
Moi : oui.
Mon sourire s'agrandit jusqu'à atteindre mes oreilles.
Satine : je vais vous laissez.
Moi : tu ne veux pas lui parler ?
Satine : je ne sais pas encore parler aux vivants.
Moi : je peux faire l'interprète.
Satine : s'il veut me parler, viens me chercher.
Elle se téléportât en même temps que la porte s'ouvrit, et laissant apparaître Christian, il refermât la porte derrière lui, il n'en n'avait pas l'habitude, en temps normal, il aurait laissé sa porte entre ouverte.
Wild : me revoilà, tout le monde dort, enfin.
Il parlait tout bas, tout seul, dans le vide, du moins en apparence, car moi, je l'écoutais, chaque son de sa voix me rendait plus vivante, c'est ce que je ressentais. Il tenait a la main un dossier qu'il ouvrit sur le lit, ce n'était pas n'importe quel dossier, non, c'était mon dossier, je pensais qu'il allait me poser des questions sur les causes de ma mort, il sort une photo, une photo me représentant, vivante, souriante, tenant dans mes bras, une petite boule de poil, une petite boule de poil qui représente tout a mes yeux, c'était toi, le jour ou je t'es eut. Il refermât le dossier, et le posât au pied du lit, gardant la photo près de lui, il s'assit sur le lit, il regardait la photo en souriant.
Moi : c'est le jour ou j'ai eut Ulysse.
Wild : ou es-tu ?
Je me mit en face de lui, me baissât pour lui caresser le bras que son tee-shirt ne cachait pas. Il frissonnât, posât la photo sur sa table de nuit à coté de l'autre, puis il se levât, face a moi, levant sa main a la verticale, attendant que je lui prenne, je lui pris croisant nos doigts, je posât mon autre main sur son torse, lui caressât timidement, lui de son autre main, il essayât de me toucher le dos, mais il ne fit que me traverser, il essayât plusieurs fois, me cherchant, sans succès, l'aire de rien mes caresses se firent plus assuré, et lorsqu'il fut habituer a mon mouvement répéter, je le poussât en arrière, surpris, il tombât sur le lit, mais il se passât quelque chose que ne n'avais pas prévu, dans sa surprise, il avait resserré sa prise de mes doigts, pour la première fois, ce fut lui qui me touche et pas le contraire, de cette façon, il m'entraînât dans sa chute, c'est comme ça que je me suit retrouver sur lui, mais plus bizarre encore, moi, qui jusque là, ne bougeait que des objet de la réalité, là mon corps deviens solide dans la réalité, genre l'homme invisible, on peut me toucher, mais on ne peut pas me voir. Il semblait aussi surpris que moi, sentant mon poids sur lui, mais ne me voyant pas pour autant, mais main toujours dans la sienne, il semblait satisfait, moi, j'était pétrifier, n'osant plus bouger, il dégageât sa main, que je retenait entre mes doigts, c'était a son tour de me surprendre, m'entourant de ses bras, fermant les yeux, m'imaginant, je basculait sur le coté, dans ses bras, je me sentait bien, je me sentait chez moi, je l'admirais, il était tellement beau, je posât délicatement ma main contre sa joue, et me rapprochât, plus près, encore, délicatement, tendrement, je posât mes lèvre ni sur sa bouche, ni sur sa joue, ce fut brève, mais magique, il ouvrit les yeux, pendant cette seconde, il me regardât dans les yeux, me voyait-il ? Je ne savais pas, moi, je priais, je priais pour ne pas qu'il me repousse, chose que j'airais comprise, mais que je craignais, puis, je ne sais as exactement, sans doutes un moment de lucidité, je me dégageât de son étreinte, me relevât précipitamment, dans la ferme intention de partir et de ne jamais le revoir, je l'aimais, ça j'en étais sûr, mais je n'avais rien a lui offrir, moi, fantôme, je n'avais rien pour lui en dehors de la peine et le frustration de ne jamais me voire, c'est alors le c½ur sérer, que tout bas, dans un son qui ressemblât a un sifflement, je lui dis.
Moi : Adieu...
Je n'avais encore jamais vu quelqu'un bouger aussi vite, il s'était levé et m'avait prit dans ses bras me suppliant de ne pas l'abandonner, je ne sais pas comment il avait sue ou je me trouvais exactement, tout ce que je sais, c'est que pour la première fois depuis que j'étais fantôme, mes joue ruisselait de larmes, je pleurais sur son épaule, il me consolait, du mieux qu'il pouvait, sans me voire, cela devait être très bizarre pour lui. Lorsque je réussis a enfin me calmer, et que je relevais la tête, sur son tee-shirt, les marque de ma peine était présentes, quand il s'en aperçut, il s'emblât heureux, heureux qu'il existe un lien entre la vie et la mort, un lien entre nous, un lien d'Amour, car mes larmes marquaient ma peine, ma peine de l'aimer sans pouvoir le lui prouver. Et c'est comme ça que l'on compris que la distance entre nos deux mondes n'était que très minime.
Wild : comment c'est ? Dans ton monde ?
Moi : pas très différent du monde des vivants, mais moi, je ne suis pas vraiment morte, je suis fantôme, alors j'ignore tout du royaume des morts.
Wild : il y a beaucoup de fantôme ?
Moi : non, beaucoup moins que je ne pensais, on en croise pas dans les rues.
Wild : et... il y en a dans la chambre ?
Moi : non, mais dans la maison, oui.
Wild : Satine.
Moi : oui, tu veux lui parler ?
Wild : si elle le voulait, elle l'aurait déjà fait, non ?
Moi : non, elle ne sais pas encore le faire, mais je peux servir d'interprète.
Wild : ou est-elle ?
Moi : dans la chambre de Sam j'imagine, je vais la chercher ?
Wild : si elle veut me parler.
Je partit chercher Satine, elle était assise sur le lit de son fils, a le regarder dormir, l'occupation de toutes ses nuits.
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