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Elias était dans son lit, allonger, il ne dormait pas, il fixait le plafond, perdue dans ses pensée, il n'avait jamais eut peur de l'orage, je me souviens que lorsque nous étions petit, lord des grande nuit d'orage, il venait dans notre chambre, il nous rassurait, nous faisais rire, et même quand nous étions plus grand et n'avions plus peur de l'orage il venait veiller sur nous.
Je me dirigeait vers la chambre d'amis, Lola y dormait, enrouler dans les draps, puis un coup résonnât plus fort que les autres et elle se réveillât en sursaut, cherchant a tâtons Samuel qui était censé dormir a côté, mais personne ne dormait près d'elle, elle soupirât, se levât, allât se rafraîchir a la salle de bain, a son retour, un éclair illuminât la chambre, et elle s'arrêtât net, elle avait entrevue une ombre l'espace d'un instant. Puis, croyant qu'elle avait sûrement rêver, elle se recouchât, essayant de se rendormir sans succès, elle me manquait, même le fait de vouloir me caser a tout prit me manquait, chose qui en temps normale, m'ennuyait, je m'approchât, me demandant si je lui manquait autan qu'elle me manquait.
Je partis au salon Samuel y était, il était devant la bé vitré, a regarder l'orage, le temps reflétait exactement ses émotions personnelle a lui aussi, mais, pas de la même manière. Je m'approchât jusqu'à me retrouver derrière lui, je regardais a travers son épaule la tempête, Samuel était en colère, mais cette colère ne sortait pas, il n'avait pas réussis a l'évacuer, il était en colère contre moi, je l'avais laisser tomber, j'avais laisser tomber une partit de moi, je l'avais abandonner, le laissant seul dans ce monde impitoyable, mais je n'avais pas eut le choix, il le savait, mais ça ne changeait rien, je n'était plus là. Il fixait son reflet dans la vitre, recherchant un coupable a se qui lui arrivait, son reflet se transformât comme avec moi quelque instant auparavant, il devient le mien, il se retournât brusquement, les yeux plein d'espoir, mais personne n'était là, il soupirât, et allât s'asseoir sur le canapé et mettre sa tête dans ses mans. Je cherchais autour de moi une façon de lui prouver ma présence sans l'effrayer, je me dirigeais vers la cuisine la mine triomphante. Au bout de quelques minutes, la sonnerie du micro-ondes se fit entendre, Samuel sursautât, regardât autour de lui, personne, il se dirigeât donc vers le micro-ondes hanter et l'ouvrit, un tasse s'y trouvait, fumante, il la prit, sentit, c'était un chocolat chaux, personne ne buvait du chocolat ici, personne hormis sa s½ur, il retournât au salon avec la tasse, le reflet plus la tasse relevait chez lui quelques curiosités. Il bu la tasses lentement, et quand il eut fini, il la posât sur la table, c'est ce moment là que je choisis.
Moi : Samuel ?
Il relevât la tête, son regard avait changé, il y brillait une étincelle, une étincelle de vie. Il me cherchais du regard, impatient de me trouver, n'y croyant presque as lui-même, ce croyant dans un de ses rêve ou l'on se réveil au mauvais moment.
Moi : tu ne peux pas me voir, tu ne peux que m'entendre.
Samuel : comment tu vas ?!
Moi : bien, je suis un fantôme, a coté de toi, sur la canapé.
Samuel : c'est vraiment toi ? Je ne rêve pas ?
Moi : non, tu ne rêve pas, je te le promet.
Je lui pris le bras tendrement, comme il me l'avait fait à la mort de nos parents pour me rassurer et me prouver que lui, il était toujours là. Ses yeux devirent humides, il fermât les yeux, et les perles qui coulaient le long de ses joues, reflétaient les éclaires, de cet orage qui était notre.
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pour vous Karen et Denver
PS: bon voyage en Italie oublie pas ma photo!!! mdr