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Satine : J'arrive.

Elle embrassât son fils sur le front, et nous aller rejoindre Christian qui attendait assis en tailleur sur son lit. Satine observât la chambre comme si elle entrait pour la première fois, elle s'emblait sentir quelque chose de nouveau. Je l'observais, intriguer, puis, son regard se posa sur ma photo poser sur la table de nuit, juste a coté de la sienne. Puis son regard me dévisageât, moi, moi qui ne savais plus quoi faire ni quoi dire, mais heureusement, Christian volât à mon secours.

Wild : tu me manques.

Elle détournât enfin le regard de moi pour le poser sur Christian, elle s'assit sur le lit, juste en face de lui, moi j'avais envies de me mettre tout près de lui, qu'il me prenne dans ses bras comme tout a l'heure, mais je restais debout, m'adossant a la grande commode sombre.

Wild : comment ça va ? Dans ton monde ?
Satine : c'est horrible, je ne fais rien de mes journées, heureusement que je peux voir Sam, je le veille toute les nuit tu sais.
Wild : je sais, il te voit en rêve.
Satine : c'est vrai ?
Wild : tu ne le savais pas ? Il me le raconte quand je l'amène à l'école.
Satine : non... je reste à la maison... tout le temps.
Wild : tu lui manques beaucoup, mais il est convaincu que tu n'es pas vraiment morte, que tu vis quelque part entre la vie et la mort, il ne s'est pas trompé.

Les yeux de Satine lui brûlaient les yeux, son fils, elle l'aimait plus que tout, mais elle ne pourrais pas veiller sur lui éternellement, lorsqu'il mourait, elle seras a ses côtés, mais elle espère que pour son bien, il ne la rejoindras pas, même si c'est la chose a laquelle elle aspire le plus. Moi je transmettais a Christian se que Satine disais, bien sûr, je ne la transmettais pas avec la même émotion, mais Christian s'emblais la ressentir. Elle se rapprochât de Christian, je savais qu'il n'avais plus besoin de moi, je tournât la tête sur le côté, faisant face a cette grande fenêtre ou le grand rideau noir était tiré jour et nuit, je le traversât, me retrouvant devant cette immense fenêtre, a ma plus grande surprise, le temps reflétait parfaitement mes sentiments. Les nuages étaient noirs, la pluie battait les carreaux avec violence, et la foudre frappait nous laissant apercevoir un merveilleux spectacle lumineux, avec des grondements à vous glacer le sang. Je fus surprisse de voir mon reflet assombri dans la vitre, mais n y regardant de plus près, l'espace d'un fragment de seconde, je crus y voir Samuel, mon frère, et non, le mien. Je jetât un dernier coup d'½il a Christian et Satine, elle avait réussis a lui parler, et ils s'emblaient perdu dans une grande conversation. Je me téléportais donc chez Elias, ils devaient toujours vivrent ensembles, touts les trois.

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# Posté le samedi 03 février 2007 17:04

Modifié le mercredi 04 avril 2007 09:16

#26#

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Elias était dans son lit, allonger, il ne dormait pas, il fixait le plafond, perdue dans ses pensée, il n'avait jamais eut peur de l'orage, je me souviens que lorsque nous étions petit, lord des grande nuit d'orage, il venait dans notre chambre, il nous rassurait, nous faisais rire, et même quand nous étions plus grand et n'avions plus peur de l'orage il venait veiller sur nous.

Je me dirigeait vers la chambre d'amis, Lola y dormait, enrouler dans les draps, puis un coup résonnât plus fort que les autres et elle se réveillât en sursaut, cherchant a tâtons Samuel qui était censé dormir a côté, mais personne ne dormait près d'elle, elle soupirât, se levât, allât se rafraîchir a la salle de bain, a son retour, un éclair illuminât la chambre, et elle s'arrêtât net, elle avait entrevue une ombre l'espace d'un instant. Puis, croyant qu'elle avait sûrement rêver, elle se recouchât, essayant de se rendormir sans succès, elle me manquait, même le fait de vouloir me caser a tout prit me manquait, chose qui en temps normale, m'ennuyait, je m'approchât, me demandant si je lui manquait autan qu'elle me manquait.

Je partis au salon Samuel y était, il était devant la bé vitré, a regarder l'orage, le temps reflétait exactement ses émotions personnelle a lui aussi, mais, pas de la même manière. Je m'approchât jusqu'à me retrouver derrière lui, je regardais a travers son épaule la tempête, Samuel était en colère, mais cette colère ne sortait pas, il n'avait pas réussis a l'évacuer, il était en colère contre moi, je l'avais laisser tomber, j'avais laisser tomber une partit de moi, je l'avais abandonner, le laissant seul dans ce monde impitoyable, mais je n'avais pas eut le choix, il le savait, mais ça ne changeait rien, je n'était plus là. Il fixait son reflet dans la vitre, recherchant un coupable a se qui lui arrivait, son reflet se transformât comme avec moi quelque instant auparavant, il devient le mien, il se retournât brusquement, les yeux plein d'espoir, mais personne n'était là, il soupirât, et allât s'asseoir sur le canapé et mettre sa tête dans ses mans. Je cherchais autour de moi une façon de lui prouver ma présence sans l'effrayer, je me dirigeais vers la cuisine la mine triomphante. Au bout de quelques minutes, la sonnerie du micro-ondes se fit entendre, Samuel sursautât, regardât autour de lui, personne, il se dirigeât donc vers le micro-ondes hanter et l'ouvrit, un tasse s'y trouvait, fumante, il la prit, sentit, c'était un chocolat chaux, personne ne buvait du chocolat ici, personne hormis sa s½ur, il retournât au salon avec la tasse, le reflet plus la tasse relevait chez lui quelques curiosités. Il bu la tasses lentement, et quand il eut fini, il la posât sur la table, c'est ce moment là que je choisis.

Moi : Samuel ?

Il relevât la tête, son regard avait changé, il y brillait une étincelle, une étincelle de vie. Il me cherchais du regard, impatient de me trouver, n'y croyant presque as lui-même, ce croyant dans un de ses rêve ou l'on se réveil au mauvais moment.

Moi : tu ne peux pas me voir, tu ne peux que m'entendre.
Samuel : comment tu vas ?!
Moi : bien, je suis un fantôme, a coté de toi, sur la canapé.
Samuel : c'est vraiment toi ? Je ne rêve pas ?
Moi : non, tu ne rêve pas, je te le promet.

Je lui pris le bras tendrement, comme il me l'avait fait à la mort de nos parents pour me rassurer et me prouver que lui, il était toujours là. Ses yeux devirent humides, il fermât les yeux, et les perles qui coulaient le long de ses joues, reflétaient les éclaires, de cet orage qui était notre.

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pour vous Karen et Denver
PS: bon voyage en Italie oublie pas ma photo!!! mdr

# Posté le samedi 03 février 2007 17:55

Modifié le mercredi 04 avril 2007 09:16

Marie

Marie
alors là!!! un grand merci a Marie!! je ne savais pas et ne me croyais pas capable qu'un jour je pourais mettre les larmes aux yeux a quelqu'un avec mes fictions!!! merci merci merci je suis trop contente, moi nn plus je ne C plus quoi dire a par un banale merci dsl mais C le mot ki convien le mieux lol

# Posté le dimanche 04 février 2007 17:55

#27#

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Samuel : Tu as vus papa et maman ?
Moi : non, ils ne sont pas fantômes, tout le monde ne fini pas comme ça.
Samuel : pourquoi ?
Moi : on devient fantôme, lorsque, quand on était vivant, nous n'avons pas eut, ou fais, ce que l'on désirais le plus.
Samuel : qu'est ce que tu voulais ?
Moi : trouver l'Amour.
Samuel : je suis content de te parler.
Moi : tu es en colère contre moi.
Samuel : non, enfin, pas vraiment.
Moi : je sais, mais, ce n'est pas ma faute, je ne me suis pas suicider.
Samuel : je sais, mais, que c'est-il passer ?
Moi : je préfère que tu ne le sache pas.
Samuel : dis le moi, je te vengerais.
Moi : c'est justement pour ça que je ne veux pas que tu le sache.
Samuel : mais...
Moi : ...c'est du passé, le plus important maintenant, c'est toi, toi, Lola, et Elias.
Samuel : il est bizarre, il ne semble, pas affliger, alors que nous avons perdu une partie de nous.
Moi : non, toi tu as perdu une partie de toi, mais lui, il a perdu une s½ur, et il a compris, je ne sais pas comment il a fait, mais il a compris que je n'étais pas « vraiment morte ».

Il baissât la tête peut convaincu.

Moi : ne lui en veux pas pour ça, vas retrouver Lola, elle t'attend.
Samuel : tu lui manques a elle aussi.

Je souris.

Moi : vas la retrouver, il faut tourner la page, je ne suis plus qu'un fantôme maintenant.
Samuel : un fantôme amoureux.

Je le regardais les yeux rond, semblant le deviner, il reprit.

Samuel : je le sais, je le sens, c'est tout.

Il se leva.

Samuel : tu reviendras ? Ou demain, tu disparaîtras ?
Moi : pourquoi je disparaîtrais ?
Samuel : demain... c'est... ton enterrement.

Je ne répondis pas, surprise.

Samuel : je me suis occupé de tout.
Moi : merci.

Il partit dans la chambre d'ami retrouver Lola, peut-être lui avait-il tout dit, peut-être pas, je ne l'avais pas suivis, j'étais rester assise sur le canapé, réalisant soudain que j'allais bientôt faire partit de passer, morte et enterrer. Je me suis lever, anéantis, des bras musclé m'emprisonnèrent par derrière, j'eut peur et la seconde d'après, je me trouvais dans une autre pièce, on pièce sombre, je remarquait tout de suite qu'ici, il n'y avait pas d'orage.

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# Posté le vendredi 09 février 2007 18:20

Modifié le mercredi 04 avril 2007 09:14

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La forme me posât sur un lit, je reconnu les lit a baldaquin du château ou je me trouvait encore le matin même. J'essayais d'apercevoir qui cela était, mais il faisais trop sombre.

Logan : tu ne m'a pas dis au revoir.
Moi : ah, c'est toi. Tu m'a fais peur.
Logan : qui d'autre que moi aurais put te faire ça ?
Moi : je ne sais pas.


Je me surpris à penser à Clem, c'est vrai que j'avais eut un doute entre les deux.

Moi : il n'y a pas d'orage ici.
Logan : non, nous ne somme pas au même endroit.
Moi : on est loin ?
Logan : non, pas tan que ça, tu aimes l'orage ?
Moi : pas spécialement, mais celui-ci était différent.
Logan : moi je n'aime pas ça, ça m'empêche de dormir.
Moi : de dormir ?
Logan : oui je sais je suis un fantôme, mais même si nus n'avons plus besoin de dormir, moi j'aime bien.


Je fut surpris d'apprendre que nous fantôme nous pouvions dormir, je n'est n'avais pas ressentit le besoin et j'en avais conclut que nous ne le pouvions pas.

Moi : ça me fais bizarre de voir en l'espace d'une seconde le temps changer a ma fenêtre.
Logan : ouais, fin, c'est le temps quoi, imprévisible, même pour la météo, incontrôlable.
Moi : tu n'aimes pas ce qui es incontrôlable ?
Logan : non, mais en même temps ça m'attire quand je trouve ça chez quelqu'un, chez toi je l'est trouver, et chez Clem aussi.
Moi : bon je suis désolé, mais je vais te laisser, de toute façon je viendrais vous voir demain, alors on se verras.
Logan : vous ?
Moi : oui, toi et Clem.
Logan : Clem ?
Moi : oui, Clément, maintenant je te laisse, a demain.


Je me suis téléporter énerver, c'était quoi cet interrogatoire ? Je ne sors pas avec que je sache !

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# Posté le samedi 10 février 2007 12:39

Modifié le mercredi 04 avril 2007 09:14